# Bonjour à tous! Vous trouverez ici les cours de psychologie en L1, j'espère que cela pourra vous être utile. Vous pouvez m'envoyer des messages si vous avez des questions, des remarques, si vous ne comprenez pas quelque chose ou bien si vous voulez enrichir mes cours! Bonne lecture ;)

PSYCHOLOGIE DU DEVELOPPEMENT 2



1. INTRODUCTION aux grandes étapes du développement de l'individu
  1. Quelques définitions : psychologie, psychologie du développement


Grec psyché = âme/esprit
Logos = science


C'est donc la science qui étudie l'activité mentale (pas directement accès / observable)

On se base sur les comportements de l'individu puisqu'ils sont observables et ils traduisent l'activité mentale

Étude scientifique du comportement et du processus mentaux

Processus: activité complexe ainsi que son fonctionnement

Le postulat : le comportement est le résultat des processus mentaux sous-jacents

3 niveaux :
- niveau des comportements : système nerveux et sa maturation
- niveau des processus mentaux : fonctionnement de l'activité mentale
- niveau biologique (étude des organismes vivants) : étude du système nerveux

Le niveau biologique donne des informations supplémentaires sur la mise en œuvre des processus mentaux (imagerie cérébrale)

Psychologie du développement cherche à expliquer l'activité / fonctionnement mentale des individus et étudie spécifiquement le développement de cette activité au cours du temps

Processus mentaux à différents âges et adopte la perspective du life-span = empan de vie = vie entière s'intéresse à la transformation de l'individu du début à la fin de la vie
Evolution puis involution de l'individu


    1. Les différentes étapes du développement

Différents étapes : Vie intra utérine
Bébé
Enfant
Adolescense
Personne âgée

Etape : de grand type de transformation

Phylogenèse: science qui s'intéresse à l'évolution au cours du temps, le comportement trouve origine dans l'évolution

Ontogenèse: s'intéresse au processus de développement, aux transformations d'un individu depuis sa naissance jusqu'à sa mort
L’ontogenèse traite de la psychologie du dev



Age adulte non mentionné : considéré comme une période relativement stable. Donc peu pertinent pour l'étude du dev. Pris en compte implicitement car l’évolution est jusqu'à l'adulte (stable)

Processus de l'enfant aboutit au fonctionnement de l'adulte

Vieillissement traduit l'involution




    1. Les différentes dimensions du développement

Différentes dimensions/domaines du dev :
-cognitif (adj.) : renvoie à la connaissance
Cognition (nom) : ensemble des activités mentales qui portent sur ses connaissances (mémoires)

-sociale : interaction avec les autres
Relation d’un enfant avec d'autres enfants ou groupe d'enfants ou société entière

-affectif : l'individu ressent/communique les émotions



Pairs : un autre enfant/ado du même âge
CCL des 2 aspects : psychologie du dev décrit les différentes étapes du dev de l'individu selon ses diff domaines avec l'idée que ses diff dimensions participent conjointement à l'ensemble psychologique de l'individu



2. LA NAISSANCE
    1. Les capacités sensorielles du nouveau-né
    1. Le développement sensoriel in utero


Embryon entre fécondation et les 8 semaines
Fœtus 8 semaines à la fin

Ils se dvlpent dans un milieu où ils se procurent des stimulations variées.

Et ses stimulations permettent de l'adopter à l'environnement et participent à son dev sensoriel


Développement des organes sensoriels et ses fonctions : ordre précis :

Sensibilité cutané: touché
Sensibilité vestibulaire: équilibre
Goût
Odorat
Audition
vision (vue)



      1. La question de l'apprentissage prénatal

Apprentissage prénatal ?
Sens avant la naissance

Travaux: -battement du cœur
-sons familiers


1ère exp : la reconnaissance des battements de cœur = effet salk

Salk est un chercheur : publication en 1960 et 1962

Maternité où il y a de nouveaux né de qql jours qui st régulièrement séparé de leur mère (pdt 1h ou plus)
==> 3 groupes de bébés : groupe A constitué de bébé séparé de leur mère, diffusion d'un bruit de battement cardiaque (fréquence de 72 batt/min) fréquence moyenne d'un adulte

groupe B : diffusion fréquence 128 batt/min

groupe C : pas de diffusion (GROUPE CONTROLE)


Résultats de l'exp :

Salk : groupe A dorme mieux, plus calme, prend plus de poids que les bébés du groupe C
Groupe B : plus agité, rythme cardiaque s’est accéléré, bruit non sécurisant dc l'expérience s'est arrêté rapidement

Sensibilité différentielle entre rapide, normale et absent
Elle est attribuée à une exp que le bébé aura acquis pdt la vie fœtale


2ième exp : sonorité familière

De Casper et spence (1986)

6 dernières semaine de grossesses : futures mères lisent 2x par jour une histoire a voix haute et elle s'appelle « the cat in the hat » (voyelle a) le chat dans le chapeau

2 ou 3 jours après la naissance : on leur lit soit la même histoire soit une histoire différente « the dog in the fog » chien dans le brouillard : même structure mais sonorité en o

Résultat : bébés réagissent différemment au 2 histoires, préférence pour l'histoire du chat

Interprétation : acquisition d'une exp pdt la vie fœtale : testé après naissance

Déviance en chine : utilisation abusive
Peut-être pas d’apprentissage ultérieur (pour apprendre cours)

  1. La motricité du nouveau-né
    1. Les réflexes primaires

Réflexe témoigne de la maturation neurologique de bébé
Réflexe : comportement automatique mais qui disparaissent à 4 à 6 mois

Réflexe archaïque : mvt involontaire, automatique et rapide et produit par des stimulations spécifiques. Régis par des structures sous corticale qui apparaît lors de l'embryogenèse avant le cortex cérébrale (mvt contrôlé et volontaire)

Fonction de ses réflexes : prépare certaines activités ultérieures


Réflexe de fouissement/rooting/points cardinaux :

Objet stimule la joue ou la bouche du bébé
Le bébé déforme sa bouche et oriente sa tête vers la stimulation
Ça l'aide à trouver à manger (seins, biberons)


Réflexe de succion :

Bébé tète dès qu'on lui stimule la bouche ou ses lèvres


Ces 2 réflexes ont une fonction nutritionnelle essentielle puisqu'ils sont nécessaires à la survie mais aussi fonction affective (dev 1)

Ces réflexes sont important pour les chercheurs car utilisés pour examiner le comportement du bébé


Réflexe d'agrippement ou grasping :

On stimule la face interne ou la paume de la main du bébé et on voit qu'il y a un enroulement de la main autour du stimulus et la préhension du stimulus (saisi du stimulus)

Ce réflexe est puissant, on peut soulever un bébé en glissant un doigt dans chacune de ses mains, il a un rôle primordial dans la découverte de l'environnement par le bébé et notamment dans la découverte du monde des objets (théorie de Piaget). Développement cognitif et il postule qu'il se fait grâce aux objets de l'environnement

Ce réflexe sera remplacé par la préhension volontaire dès l’âge de 4 mois, le bébé sera capable à cet âge de prendre lui-même volontairement les objets

Réflexe de la marche automatique :

Mettre le bébé verticalement (presque debout), incliner à l'avant en soutenant le buste et placer ses pieds sur quelque chose
==> Mouvement de marche
Réflexe facilitateur un décalage important lors de la disparition (4 mois) et l'apparition de la marche contrôlé (1 ans)



  1. Conclusion

Ces réflexes sont des mvts programmés et qui ne sont pas contrôlé par le bébé. Ils sont pour un certain nombre d'entre eux adaptatif et facilitateur des compétences motrices ultérieures, c'est à dire qu'ils ont pour fonction de le préparer pour la nutrition, la marche...

Bébé doté de compétence et on parle donc de compétence précoce qui concerne à la fois le domaine socio affectif et le domaine cognitif (renvoie à la connaissance et l'activité mentale)

Les compétences se développent sous l'effet de la maturation nerveuse et l'adaptation avec l'environnement



3. LE BEBE et ses connaissances sur le monde (cognitif)
3.2. Les techniques basées sur la préférence
Comment interroger les bébés sur les connaissances qu'il peut avoir. Il n'a pas encore le langage. Il ne le comprend pas, impossible de lui donner des consignes verbales en lui demandant de faire telle ou telle chose, impossible de solliciter une réponse de sa part. Capacité motrice du bébé son limité, année 1920, on pensait que le bébé était sourd jusqu'aux années 40 où on pensait qu'il naissait aveugle, on a même pensé qu’il ne ressentait pas la douleur et dans les années 60, révolution s'est produit dans l'étude des bébés, en effet les chercheurs ont fait des techniques spécifique grâce à ça, les bébés sont plus compétent que l'on pensait. Connaissance permise par progrès technologique et par l'ingéniosité des chercheurs
Technique basée sur la fonction élémentaire


      1. La préférence visuelle

Dès la naissance, le bébé oriente ses regards de façon non aléatoire, il ne regarde pas au hasard autour de lui, dès qu'il oriente son regard on parle de regard oculomotrice, mvt de yeux est déterminée par des règles précise d'exploration de son environnement, il va fixer des zones contrastées, il va déplacer ses yeux sur les contours des objets afin de les explorer et le contrôle oculomoteur va se développer pendant les premiers mois de la vie. Cette activité, oculomotrice, c'est l'indice qui va être le plus utilisé pour étudier le dev cognitif du bébé, orientation sélective du regard sera l'indicateur de l'activité perceptive et cognitive du bébé.
Le bébé s'intéresse à son environnement et celui-ci lui procure des stimulations visuelles, il explore donc visuellement cet environnement et il oriente son regard de façon préférentielle vers certains objets.
C'est ça l'orientation sélective mais cmt est-elle évalué ? Lorsque le bébé est en présence de 2 objets, il fixait plus longuement l'objet qu'il préférait. On parle de temps de fixation relatif avec l'idée que ce temps va être plus long sur l'objet préféré

Technique de préférence visuelle a été mise au point par Fantz (1958) : présente au bébé 2 stimulis (cibles) qui sont différents
10cm
Espacé de 15cm pour qu'il puisse regarder qu'un seul objet et pour que les chercheurs voient clairement où porte le regard du bébé
50cm du bébé

Il oriente préférentiellement leur regard plus à droite qu'à gauche
==> contre balancement : il change l'ordre des présentations des 2 stimulis

Pour éviter l'effet de préférence latérale, le coté des présentations des 2 cibles étaient alterné

Reflet cornéen : pour déterminer quel cible s'oriente le regard du bébé, la cible qu'il regardait se reflétait sur la corné (œil) du bébé. Actuellement, on utilise les enregistrements vidéos, il s'agit donc d'une observation indirecte
Direct ==> Fantz

Préférence / différence dans la durée d'exploration visuelle des 2 cibles par le bébé et le principe est le suivant : si la durée d'exploration d'une cible est s
ignificativement différent de 50% de temps d'exposition (moitié du temps), on peut conclure que le bébé discrimine l'une des cibles. Il la différencie de l'autre.
Si le bébé regarde l'une des 2 cibles pendant plus de 50% du temps d'exposition (plus de la moitié), le bébé a une préférence pour cette cible

Pb posé par cette technique : pb préférence latérale : avant 4 mois le bébé a des pb pour contrôler la motricité axiale de ses yeux
Pb quand le bébé regarde aussi longtemps l'une ou l'autre des 2 cibles, il ne distingue pas les 2 cibles, il peut aimer les 2 cibles, il a pu repérer qu'ils étaient différents mais elles lui plaisent autant



    1. La préférence pour la nouveauté

Le bébé est curieux, adore explorer son environnement et donc il préfère la nouveauté, ce qu'il y a de nouveau
Le phénomène est le suivant : un objet connu du bébé qu'il lui est familier, propriété plus caractéristique mémorisé par le bébé

On lui présente un nouvel objet, intérêt nouveau pour le bébé qui va avoir envie d'explorer les nouvelles propriétés de cet objet
2 phases : présenter un objet cible n 1 au bébé (1 ou 2 exemplaires) ==> phase de familiarisation
Phase test ==> phase de réaction à la nouveauté, c a d on va présenter un nouvel objet cible n 2 a la place du premier


Technique diffère de la 1ère, là le bébé connait un objet

La technique : pb d'interprétation donc plus utilisée

A l'heure actuelle ==> technique nouveauté qui veut être intégré à la technique qui est le paradigme de l'habituation


  1. Le paradigme d'habituation
      3.1. Le phénomène d’habituation

Paradigme : scientifique
Expérimental : dispositif d'une installation expérimentale qui est définit selon certaine norme en association avec une théorie

Principe du paradigme d’habituation : si on lui présente un stimuli/cible de façon répété, le bébé va s'adapter/s'habituer a ce stimulus ainsi la réaction du bébé a ce stimulus va progressivement diminuer au fur et à mesure de la présentation


Définition du paradigme : diminution de l’intensité, de l’amplitude ou de la durée d’une rép suivie par la disparition de cette rép lors de la répétition du stimulus qui la provoqué. L’organisme s’habitue et cesse de réagir


Paradigme d’habituation est constitué de 2 phases :
Phénomène d'habituation (on répète le stimulus A et cette répétition va entrainer une diminution de réponse du bébé, elle va mener à l'habituation)
Phénomène de réaction à la nouveauté (nouveau stimulus B au bébé (stimulus différent du 1er), bébé porte son attention sur le stimulus, a nouveau ça rép apparaît

==> Le bébé porte davantage d’attention a tout ce qu'il y a de nouveau dans son environnement


Fonction de ce paradigme :

- habituation a un rôle d'économie dans l'interaction entre bébé et l'environnement, capacités attentionnelles du bébé sont limitées (pool attentionnelle). Le fait d’être habitué à son environnement va lui permettre de ne pas trop prêté attention a des stimulations déjà connu. Et ça va lui permettre de donner son intention sur les stimulations nouvelles donc inconnues de lui. Il va explorer et agrandir aussi son champ cognitif (connaissance)

- structuration de l'environnement, au fur et à mesure de la répétition du stimulus, ces caractéristiques du stimulus va être gardées en mémoire et le bébé va construire une représentation mentale du stimulus. A chaque nouvelle présentation du stimulus, cette représentation est enrichie et c’est une fois qu'elle est consolidée en mémoire que le bébé va détourner son attention du stimulus (il va s'habituer)

- fonction de catégorisation puisque pour qu'il y ait réaction à la nouveauté, il faut que le second stimulus soit suffisamment différent du premier.
Si le second stimulus lui ressemble, le bébé ne va pas les discriminer/distinguer, il n'y alors pas de réaction à la nouveauté, pour lui les 2 stimulis appartiennent à la même catégorie


Habituation auditive
tactile (il s’habitue à des objets qu'ils touchent plusieurs fois)

Mesure l'habituation : comportements innés (réflexe archaïque : succion non nutritive)
Ou des activités physiologiques

Battement de cœur / fréquence respiratoire / temps de fixation oculaire

A partir de quand peut-on dire que le bébé s'est habitué ?
Critère de Cohen : lorsque la réponse initiale à diminuer de moitié


1ère procédure (=déroulement de l'expérience)
Procédure a essaie fixé : nombre de stimulus/durée/fréquence est fixé par le chercheur. Stimulus présenté 20 fois
avantage : sa rigueur, sa standardisation
Bébés testés dans les mêmes conditions, on va pouvoir comparer les résultats, tous les bébés ne réagissent pas de la même façon (différences interindividuelles)
Nombre de présentation trop faible car si il est trop lent, pas le temps de s’habituer donc il n'atteindra pas le critère de Cohen


2ème procédure : contrôlé par le bébé
Condition pas fixée au préalable
Essaie démarre quand le bébé regarde le stimulus et s'arrête lorsqu’il détourne le regard
avantage : adapté à chaque bébé
Inconvénient : manque de standardisation (on ne peut pas comparer les résultats car pas obtenu dans les mêmes conditions)
Pas de corrélation entre la vitesse d'habituation visuelle et tactile chez un même bébé, avec un même objet.


Tous les bébés s'habituent t ils ?
Il y a les bébés habituateurs lents, rapides ou il y a des bébés qui ne s'habituent pas



3.4 Méthode de l'évènement impossible

Le bébé a une connaissance du monde qu'il entoure
Le bébé fixe plus longuement un objet non familier, il se produit la même chose avec un événement inattendu ou impossible


Travaux de Baillargeon (année 80)
Phase 1 : bébé n'est pas surpris de voir le lapin derrière l'écran
Phase 2 : résultat: évènement impossible, bébé marque son étonnement et fixe plus longtemps


Interprétation : dès 5 mois, le bébé peut anticiper des transformations spatiales, ils sont sensibles aux lois physiques qui régissent le monde et ils ont une conception cohérente et organisé de leur environnement


3.5. Les compétences précoces

Compétences précoces (testé avec le langage, avant 1 an)
Ex : avant les années 60, la question qu'on se posait est si la représentation du monde existait avant le langage
Nommer les objets pour de les représenter
Avant le langage, les bébés a des connaissances sur le monde qu'il entoure


5.1 Construction de l'objet (unité de base du monde réel)

Cmt l'objet est construit par l'enfant ?
C a d, cmt le jeune enfant concevoit l'objet comme une réalité propre indépendamment de sa perception


L'objet continu t il a existé pour le bébé d’une part lorsqu'il est partiellement caché (unité de l'objet) et d’autre part lorsqu'il est totalement imperceptible (permanence de l'objet)

Lorsque l'enfant acquiert la permanence de l'objet, il a compris que l'objet continuait a existé même si il est en dehors de son champ perceptif

Pour Piaget, permanence de l'objet est acquis à 10-12 mois

Unité de l'objet : travaux Spelke (année 80)
Un objet conserve son unité même si il est partiellement caché, paradigme de l'habituation : chez les bébés de 5 mois, elle mesure le temps de fixation oculaire
Le principe est le suivant : elle présente des objets partiellement caché aux bébés puis elle va tester les bébés dans 2 conditions (objet présenté dans son entités, ou objet morcelé)


Bébés de 5 mois fixent plus longtemps la réaction B avec les 2 baguettes
B perçu comme nouvelle ce qui prouve que le A est bien perçu comme son unité


le bébé de 5 mois conçoit bien l'unité de l'objet même sans en percevoir la totalité


Permanence de l'objet :

Paradigme de l'évènement impossible
Testés des bébés de 4-5 mois et elle mesure le tps de fixation oculaire du bébé, utilisé conception originale pour qu'il acquiert la permanence de l'objet, il faut qu'ils comprennent qu'un objet ne se déplace pas dans l'espace quand cet espace est occupé avec un autre objet

Est-ce que les bébés comprennent qu'un cache ne peut pas recouvrir un objet solide ?
Résultat : quand on analyse la fixation du bébé
Événement impossible regardé plus longtps donc il conclue des 4-5 mois, ils comprennent qu'un objet continu d’exister même si il est caché et de dire que la capacité à concevoir l'objet existait bien avant 8-9 mois. Le fait de concevoir qu'un objet continu a existé même si il est caché est fortement lié à la capacité de représentation mentale de l'objet


Erreur A non B : pour tester la permanence de l'objet, Piaget plaçait un bébé dvt l'objet et il attendait que le bébé manipule l'objet et il recouvrait l'objet d'un foulard, l'objet était ainsi caché donc situé en dehors du champ perceptif de l'enfant
Jusqu’à 8-10 mois, Piaget a constaté que l'objet n'était pas recherché, en qql sorte il n'existait plus pour l'enfant et c'est seulement que vers 8-10 mois que l'enfant soulevait le foulard pour rechercher l'objet
Piaget a conclu que c'est à cet âge qu'est acquise la permanence de l’objet

On fait disparaître un objet sous un cache à plusieurs reprises devant l'enfant
Il retrouve l'objet (dc il a acquis la permanence de l'objet)
MAIS si on fait disparaître l'objet sous un autre cache B, il ne le recherchera plus sous le cache B mais le A.

Le comportement persiste jusqu'au 24 mois, il appelle ça erreur A non B

Fragilité de la permanence de l'objet

Lécuyer (1993) : si l'enfant cherche l'objet au mauvais endroit, pas du a une fragilité de la permanence de l'objet mais difficulté dans la coordination des actions du bébé

Il n'y a pas d'erreur A non B pour les bébés de 5 mois, pour ces bébés, les objets continuent donc bien à exister même si elles st situées au dehors de leur perception
Dans les exp de Piaget, les bébés devraient soulever le cache pour accéder à l'objet et le fait de le soulever exige une coordination vision-préhension (mais source d'erreur possible)
Piaget : trop d'importance sur l'action de l'objet


      1. Les compétences langagières

On fait attendre des sons grâce aux casques

Mehler (1988) : distingue leur langue maternelle
Apprentissage prénatal de la langue maternelle

Les chercheurs se demandent si les bébés peuvent discriminer 2 langues inconnues

Ramus (2000) : nouveau-né français de 2 à 5 j sont capables peuvent distinguer 2 langues inconnus (néerlandais et japonais)

CCL : ils possèdent des capacités pour percevoir les propriétés d'une langue même lorsque la langue est inconnue

Les bébés peuvent différencier les sons de base de la langue (les phonèmes)


Eimas : rythme de succion non nutritive chez des bébés d'1 mois en utilisant le paradigme d'habituation

Les chercheurs habituaient les bébés le son 'Ba' et pour la nouveauté 'Ga'

Résultat : réaction à la nouveauté apparaît bien

Sans aucune expérience au préalable, les nourrissons d'1 mois sont capables de distinguer les phonèmes donc compétences spécifiques pour traiter la parole
Organisation perceptive très élaborée

Lecaruet et Al (1993) : ont habitué des fœtus de 36 à 40 semaines, réaction à la nouveauté lors d'un changement de fréquence
Les bébés distinguent la quasi-totalité des contrastes de leur langue
Ils arrivaient à distinguer les sons que les adultes de leur langue sont incapables de distinguer
Les bébés possèdent un système perceptif qui au départ (innée) leur permettait de distinguer la plupart des sons de la parole
Cette capacité de distinction va au fur et à mesure d'éteindre, vers 10-12 mois, le bébé deviendra lui aussi incapable de distinguer des phonèmes qui ne sont pas distinguer dans sa langue maternelle. Cette capacité universelle que disposent les bébés à la naissance va décliner au profit d'une perception spécifique des contrastes de sa langue maternelle
Le bébé finit par retenir et discriminer les seuls sons qui sont employé dans sa langue de socialisation, même chose en production (bébés qui produisent le langage), vers 8-10 mois spécialisation pour les sons de la langue maternelle

Les babillages des enfants de différentes langues peuvent être différenciés par les adultes alors que ce n'est pas possible avec (Boisson Bardies)

Ces chercheurs ont comparés des babillages d'enfants français (Paris), arabe (Tunis) et cantonais (Hong Kong)
3 groupes d’âge : 6/8/10 mois
Procédure : en demandant à des adultes français d'écouter tous ses babillages et de reconnaître parmi eux les sons produits par les enfants français

Résultat : 6 mois pas de reconnaissance
8 mois un peu de reconnaissance
10 mois reconnaissance

Interprétation :
6-8 mois, gamme de phonème étendues qui dépassent ce de sa langue maternelle
8-10 mois, les sons se rapprochent de ce de sa langue maternelle


      1. La catégorisation

Capacité de faire des distinctions sur quelque chose de continu et à regrouper des éléments selon des caractéristiques ou propriétés communes
Mis en place dès les 1ers mois. Capacité fondamentale pour organiser l'environnement (auditif, visuelle et tactile) de l'environnement qui sera plus économique

Catégorisation des couleurs : pour les distinguer, il faut faire un découpage sur une longueur d'onde continue
Adulte : 400 à 700 nm

Bleu : 430 à 480 nm
Vert : 510 à 530 nm
Ils les perçaient dès 2 mois
Bonestein (1976) : bébés de 4 mois

Exp : bébés familiarisés par un cercle bleu (480 nm) en répétition
Phase de réaction à la nouveauté : 2 cercles bleu (450 nm) et vert (510 nm)

La réaction à la nouveauté est observée pour le stimulus vert mais pas le bleu, c'est à dire pour la seule longueur d'onde qui n'appartient pas à la même catégorie de couleur


    1. Les compétences numériques


Expérience de Wynn (1992) : nourrissons de 4-5 mois seraient capable de résoudre des calculs arithmétiques de petit nombre. Elle utilise le paradigme de l’évènement impossible et mesure la fixation oculaire
Paradigme : théâtre de marionnette avec un écran amovible qui peut se relever et se baisser, un mickey a été mis sur la scène puis l’écran se relève dans le mickey est caché. L’expérimentateur place un autre mickey qu’il place derrière l’écran et l’enfant voit que la main repart vide. Ecran se rabaisse.
Evènement impossible : 1 michey
Evènement possible : 2 mickey
Résultat : bébés fixent plus longtemps l’évènement impossible



Mais l’expérience est controversée, Houdé (1997) a montré que les bébés n’avaient pas cette notion à l’âge de 3 ou 4 ans ou bien ou bien Simon (1997) : réaction du bébé, surprise du bébé 1+1=1 ne relève pas de représentation ou loi arithmétique mais physique et ça à avoir avec la permanence de l’objet
Pour Simon, les bébés élaborent une représentation mentale avec un mickey puis 2
Réaction à la nouveauté : impossible : contenu mémoire et réalité
Organiser le monde des objets
Découvrir les objets nouveaux avec l’habituation
Catégoriser son environnement
Le bébé avait une connaissance de la cohérence de son environnement
Pour cela, prédispositions innées mais qui vont se développer avec sa maturation et contact qu’il va entretenir avec son environnement


  1. Le développement socio-émotionnel : un mode de communication privilégié chez le bébé et l'enfant... l'expression faciale

    Emotions/expression faciale
    Emotions: interaction entre différents composants
Peur: composant cognitif (identifier la peur)
composant physiologique (ressentir et activation intense)
composant comportemental (réaction de fuite)

Expression du visage est la source principale de communication avec autrui
Les travaux travaillent sur l’expression du visage pour voir les émotions
Les émotions sont discrètes (individualisés), elles se distinguent des unes des autres
Patron expressif du visage qui est caractéristique et ce patron peut être mesuré par le facs et le baby facs
Système de codage des expressions faciales en termes d’action



Damasio (1995) distingue les émotions primaires et secondaires : les émotions appelées basiques ou fondamentales. Elles sont innées et régulées de façon automatique, déterminées biologiquement et participent à la phylogenèse (évolution de l’espèce)



Emotions primaires : colère, dégout, joie, peur, tristesse
Emotions secondaires se développent au-dessus des émotions primaires puisqu’elles nécessitent la conscience de soi (élaborée une représentation de soi par rapport à autrui, à se différencier clairement d’un individu)
Reconnaissance de soi : 18 à 24 mois
Emotions secondaires plus tardives que les émotions primaires au cours du développement
Les émotions dépendent davantage de l’apprentissage social et culturel car il s’agit par exemple de fierté/honte/culpabilité/embarras
Emotions secondaires plus complexe que les émotions primaires car s’évaluer soi-même par rapport à autrui



Expérience Lewis et Brooks (1989) : expérience far qui ont montré qu’il fallait une conscience de soi
Test sur des bébés de 9-24 mois
2 phases :
-1ère phase : on applique une marque rouge sur le visage du bébé (nez) et on le met face à un miroir si le bébé touche son nez et essaye d’effacer ce point rouge et qu’il n’en fait pas autant sur le miroir , c’est qu’il réalise que c’est son image dans le miroir et que ce n’est pas un autre enfant, il a donc acquis la conscience de soi
Résultat : apparait à 15 mois chez 20% des bébés
18 mois 50%
20-24 mois 65%



-2nde phase : adulte vient complimenter le bébé et on observe la réaction du bébé, lien direct entre la réaction devant le miroir (phase 1) et la réaction d’intimidation / embarras (phase 2), les bébés qui enlèvent le point rouge sont embarrassés
Emotions secondaires liées à la conscience de soi et apparaissent quand ce sentiment apparait
Les émotions sont-elles innées ou proviennent elles d’un apprentissage avec l’environnement social et culturel ? Les théories réconcilient ces 2 points de vue, il y subit les 2, le bébé était dans un premier temps capable d’utiliser les émotions pour communiquer non verbalement


    1. L'expression faciale émotionnelle : les capacités chez le bébé et leur développement
Dès la naissance, programme issus de la phylogenèse nous permettent de communiquer avec autrui
Etude célèbre montre que les bébés montrent une préférence pour les visages mais aussi peuvent imiter l’expression d’un visage d’autrui et expriment les émotions comparables à celle de l’adulte



Expérience de la préférence :
24 nouveaux nés observés dans l’heure qui suivait l‘accouchement et on leur présente 3 figures schématisant 3 visages correctes
Réponse analysée par poursuite virtuelle ; c’est-à-dire qu’on allonge le bébé sur les jambes d’un adulte et lorsque le bébé commence à fixer la figure, l’adulte déplace la figure selon un arc de cercle, on mesure le suivi des yeux et l’orientation de sa tête
Les bébés sont sensibles à la configuration du visage, le bébé sait imiter les expressions d’autrui



Meltzoff et Moore (1977) :
Test bébé de 12 à 21 jours, bébé imitait ses expressions
Exprime des émotions cohérentes avec une induction émotionnelle quelque chose qui va provoquer cette émotion
Réaction du bébé : stimulation sensorielle/gout du bébé testé
Rosenstein et Oster (1988) :
Le chercheur dépose sur la langue du bébé une solution (sirop) qui est sucré, salé, amer ou acide et les chercheurs observent les réactions des bébés avec 2 types de mesure : codé avec les babyfacs. Lorsque la solution est sucré, le visage se relaxe et démarre conduite de succion
Salé, amer ou acide : expression du visage négative



Sur la base des expressions du bébé, les adultes doivent identifier, de quelles solutions il s’agissait.
Le résultat est le même : adulte reconnait l’expérience liée au sucré à 100% mais ils confondent les 3 autres saveurs



L’effet d’inversion suppose de savoir que l’individu traite le visage de manière global à traitement simultanée (contraire : traitement séquentiel (pas à pas))



Sur cette base, Léo et Simion (2009) :
16 nouveaux nés de 42h en utilisant le paradigme de l'habituation
A 6 mois, les bébés peuvent discriminer 2 visages humains et 2 visages de singes différents
A 9 mois, ils n’arrivent plus à discriminer les 2 singes, donc il y aurait une spécialisation dans le traitement des visages de son espèce



CCL : nouveaux nés attirés par les visages, capacité de traitement des visages parfois contradictoire, plus de capacité perceptif du nouveau-né que de reconnaissance des émotions car elle est plus tardive et l’enfant  qui reconnait les émotions exprimé par autrui va être guidé pas cette reconnaissance



Harris dit que vers la fin de la 1ère année, les expériences faciales sont reconnues de l’enfant et lui permettent de guider ses actions : preuve de cela a l’âge d’un an



Comportement de référenciation sociale
Lorsque le bébé est confronté à une situation ambiguë ou menaçante, il regarde le visage des proches pour donner un sens à cette situation



Epreuve de la falaise visuelle
Sorce et al (1985) test sur bébé de 12 mois
Table dans laquelle la 1ère moitié est opaque alors que la 2nde moitié est vitré
Elle va exprimer différents signaux (joie, peur ou colère)
Résultat : peur/colère : le bébé n’avance pas
Joie : le bébé avance


Procédure du nouveau jouet fait du bruit et bouge
Face à ce jouet, mère exprime peur, joie ou émotion neutre et on mesure le regard de l’enfant vers sa mère et ses comportements d’approche ou d’évitement par rapport aux jouets
Bébés de différents âges : à 6 mois : l’enfant regarde peu sa mère mais la regarde surtout quand elle sourit, il essaye de capter son attention, il s’assure et se rassure de sa présence
A 12 mois, il regarde souvent sa mère et davantage lorsqu’elle exprime de la peur, et donc cette situation, l’enfant joue moins avec le jouet
Expression perçue chez sa mère a une réelle signification
Référence se développent de 6 à 12 mois
CCL : Il existe une sensibilité du bébé au visage humain ainsi que son expression, la capacité de discrimination des expressions faciales émergent vers 4 mois mais il s’agit encore d’émotions primaires, puis s’affirme jusqu’à l’âge de 10 ans



    1. L'empathie : une forme de compréhension de l'émotion d'autrui
Empathie : capacité à reconnaitre, percevoir, ressentir les émotions d’autrui tout en adoptant la perspective d’autrui
Piaget parle d’égocentrisme (il voit que de son point de vue, il ne se décentre pas)
Perspective d’autrui à décentration = pas seulement d’envisager son propre point de vue
Conscience se différencie de la contagion émotionnelle (être ce fait d’être envahie par le ressentie d’autrui)



Hoffman (2001) : 5 phases :
  • Nouveau-né a une réaction basique auprès de ses pairs (contagion émotionnelle ) à comportement innée et fonction adaptative (communication d’un potentiel danger)
  • 6 à 12 mois à empathie égocentrique à la détresse d’autrui. Les bébés pleurent lorsqu’un autre pair pleure puis il le regarde, il comprend qu’il n’est pas la source de la détresse puis peu à peu il pleure de moins en moins fort et progressivement partage les émotions de l’autre et lui porte une attention particulière.

  • 12 mois: l'empathie quasi égocentrique a la détresse d'autrui. L'enfant tente de le consoler mais il n'y a pas encore de véritable empathie, moyens pour consoler utilisés très égocentrés, efficace pour lui même mais pas pour l'enfant.
  • 18 mois: véritable empathie (car conscience de soi). Décentration contasté lié par mise en place de conscience de soi, l'enfant va comprendre la conscience d'autrui et lui signifier ses intentions d'aide. Werneken et Tomasello (2006): adulte simule la difficulté à deposer un livre dans une armoire où la porte est fermée. L'enfant l'aide donc a ouvrir la porte. Cette période ne va pas évoluer.
  • Vers 12 ans, empathie pour l'expérience d'autrui: l'enfant exprime empathie pour l'autre car dehors de son environnement, il va être capable de comprendre émotionnellement difficulté d'autrui et de la vie.

Conclusion:
Il concerne les intéractions avec autrui qui sont essentielles et précoses. Dans les premiers jours et premiers mois de la vie → non verbal
Expressions faciales jouent un rôle particulier du point de vue social et affectif. Capacités sont régis par des compétences innées car petit les bébés réagissent aux saveurs.. Compétences innées vont intéragir/nourrir grâce aux expériences des intéractions avec autrui. Plus intéraction est adaptée plus elles seront propices à un dév harmonieux de ces conpétences.



5. L'ENFANT
Acquisition de la représentation: revient a pouvoir évoquer des objets ou des situations en dehors de ce qui est immédiatement présent, c'est a dire en dehors de son environnement immédiat et sa perception. Elle concerne le dév cognitif: pensée symbolique, décrit comme étant le passage de l'acte a la représentation, et selon Piaget et Wallon, la pensée symbolique émerge de 18 mois a 2 ans et va entrainer conduite de 2 a 4 ans.



Le fait de se représenter le monde, le réel, ça revient a différencier le signifiant (ce qui va permettre d'évoquer, de réprésenter un objet concret, ex: dessin, mot) et le signifié (ce qui est représenté, ex: concret)



L'imitation.
Elle n'apparaît pas à la naissance, capacité de reproduire après coup un comportement observé, va se produire en l'absence du modèle immité. Pour Piaget, cette capacité mise en place vers 18 mois.
Pour Piaget, passage sensori moteur a la pensée symbolique.
Première vision: enfant mémorise une action passée qui la effectuée et peut la répéter (vers 18 mois). Deuxième vision, soit l'enfant mémorise et se représente visuellementl'action passée, sans avoir lui même pratiqué cette action. Mise en place de l'immitation différée avant 18 mois.
Action 1 cohérente avec la théorie de Piaget qui dit qu'avant 18 mois: enfant capable de conserver la trace des actions motrices qui la effectuée 'réaction circulaire), l'enfant pas capable de se souvenir d'action observée mais non pratiqué (mémorisation par l'action). Puis a partir de 18 ans, l'enfant dépasse le fonctionnement sensori moteur, il peut faire une action observée. Avant 18 mois, le bébé stock dans sa mémoire une représentation par pur observation, il pourra donc pratiquer une action non observée.
Pour tester l'option qui était la plus « crédible ou mieux », expérience en deux temps (t1 et t2)
t1 → 2 conditions: la première, enfant imite action qu'il voit devant lui soit il ne peut pas
t1 délai t2
/ \
action observation


Entre t1 et t2, il y a un délai
Et en t2, immitation différée


Résultat: immitation réussie, souvent l'améliration est contasté si l'enfant a réalisé l'imitation immédiate (action lui même). 2 modes de mémorisation existent en parallèle mais les chercheurs veulent trancher, comm en 1995 Rast et Maltzoff, ils ont réalisé l'expérience par observation.
En t1, un adulte penche en avnt pour toucher un panneau avec la tête, panneau lumineux quand la tête touche, l'enfant est en face et ne peut qu'observer.
Délai est 1 semaine.
En t2, on place devant le panneau 2 groupes d'enfants (un groupe présent en t1 et un autre groupe pas présent en t1)
Résultat:
67% présent en t1 reproduisent la conduite et 0% pas présent en t1
Interprétation:
Ils arrivent a démontrer que ce qu'y a été mémorisé en tant que représentation n'est pas qu'un objet (panneau qui s'allume car il pouvait toucher avec sa main) mais l'action dans son intégralité. Il ne s'agit pas de la mémorisation d'une action (contrairement a ce que disait Piaget) car l'action n'est pas réalisé en t1.


Nombreuses expériences : délai plus long 14 mois, 12 mois, 9 mois, 6 mois et 6 semaines, les bébés sont capables d'imitation différrée , quelques heures, quelques mois: a partir de la 6è semaine → possible
Conception du changement de stade de Piaget (18 mois) est remise en cause et s'est donc l'option 2 (par l'observation, visuelle) qui est confirmée


Jeu symbolique.
Accès a la représentation, il va s'agir de se représenter un objet absent: jeu symbolique mis en place a 2 ans et 6-7 ans → jeu de faire semblant, l'enfant va se mettre a la place de l'autre, imitation c'est pas seulement différée mais aussi intériorisé. Correspond a une assimilation de réel (moi) il dit que pour assimiler et comprendre le réel, l'enfant a besoin de revivre certains évènements. Pour Piaget, jeu qui va conduire l'enfant a structurer sa pensée. Avant 2 ans, l'enfant va pratiquer le jeu sensoriel (moteur simple) qui va effectuer sans but apparent. L'enfant va effectuer le mouvement pour le mouvement lui même et il va répéter toutes sortes d'actions sur les objets juste pour répéter et réussir: Piaget appelle cela le jeu d'exercices puis vers 2 ans et 6-7 ans, l'enfant va reproduire ses actions mais en dehors de leur contexte etobjectif habituel. L'enfant va commencer a faire semblant en attribuant des significations aux objets: semblant de dormir, donner a manger a la poupée.
==> Schème (structure de l'action) symbolique
  • 2 et 4 ans: période de jeu symbolique fort
  • 4 et 7 ans: jeu va décliner après être passé par la création de situation complexe
Pour Piaget, s'approprier le réel pour mieux s'y adapter.
Quels types d'objets utilisés par les enfants dans le jeu symbolique.
Les substitues de l'objets n'ont rien de gratuit, possède une caractéristiquer de l'objet de référence de plus en plus de distance = objet substitue et référé



1ère étape: forte ressemblance entre substitue et référé 2ème étape: tolère une dissimilarité au niveau forme et fonction de l'objet 3ème étape: différence forme et fonction (les enfants peuvent prendre un caillou pour remplacer une voiture)



Dessin.
Evolue assez lentement car implique d'autres facteurs au niveau du dév (contrôle moteur pour tenir le crayon), capacité de représentations spatiales
Vers 18 mois-2ans; gribouillage: l'enfant va affectuer les mouvements pour les mouvements, d'après Piaget les gestes sensori moteur, d'une sorte de frénésie gestuelle mais pas d'intention de représentation, geste est une action qui met: jeu perception et la motricité. L'enfant va prendre conscience entre le trait qui l'effectue et son geste, il réalise qu'il laisse des traces, l'oeil suit la main puis la main suit l'oeil, le dessin va acquérir une fonction symbolique (Lurçat)
Réalisme fortuit? Référence est trouvée a posteriori, lorque l'adulte lui demande ce que sait, l'enfant va prendre conscience que son dessin ressemble quelque chose, l'enfant donne après coup, une signification a son tracé.
Ou d'une attention première? Intention première: enfant conscience de ce qu'il dessine.
3 et 7 ans: période du schématisme (enfant acquiert un répertoire de structure graphique) qui va décliner en 2 phases
Il va ensuite actualiser ses structures en les reproduisant.
3-4 ans: réalisme manqué, résultat surprenant
4-7 ans: réalisme intellectuel: l'enfant maitrise de plus en plus des gestes graphiques. Production de plus en plus précise, l'enfant va refléter tout ce qu'il connait de l'objet. Il va introduire des détails (on va voir par ex les meubles dans la maison)
8-9 ans: réalisme visuel: les enfants respectent les perspectives (maison devant l'arbre, on voit pas tout l'arbre). Il va se conformer a ce qu'il peut réellement voir. On respecte les plans d'ensemble et les proportions. Puis le dessin prend une fonction expressive ou artistique.


Image mentale.
Il s'agit d'une imitation intériorisée, l'image mentale est présente dès la pensée sensori motrice mais comme pour l'imitation différée elle nécessite la pensée symbolique et Piaget distingue 2 types d'images mentale:
  • image mentale statique: ses images peuvent être représenté avant l'age de 7-8 ans par simple reproduction
  • image mentale cinétique qui sont en mouvement ou en transformation. A partir de 7-8 ans que les structures de la pensée d'esprit vont lui permettre de représenter des objets en actions.



Mais ces procédures sont critiquées, travaux plus récent ont travaillé sur des taches de rotation mentale. On présente un ours ou un mickey avec un bras levé à un enfant, puis dans un second temps, on lui montre la même figure avec un axe de rotation plus ou moins élevé. Présent avec d'autres stimulis donc on lui demande si 2 figures lèvent le même bras. On mesures les bonnes réponses etsi la réponse est juste on mesure le temps de réponse.
Résultat: le temps de reponse est proportionnel a l'angle subit par la figure. Dès 5 ans, représentations mentales des transformations. Cette représentation permet la mise en correspondance des 2 stimulis (1ère et 2ème phase) avec une identification plus rapide quandla rotation est faible.



Langage.
C'est un mode de représentation, d'ordre collectif. Etiquette verbale pour désigner les objets qui vont représenter des significations pour toute une communauté. Langage remplit la fonction de signification mais aussi la fonction de communication, c'est avec un échange social que l'enfant va acquérir le lexique (vocabulaires) et la syntaxe (grammaire) de sa langue maternelle. 1er mot produit a 1 ans, étape importante pour les parents, lorqu'il prononce son premier mot, il accède au système linguistigue. Très différent d'identifier ce premier mot dans les productions de l'enfant puisqu'il va être produit au milieu du babillage. Entre 9-18 mois. Produire mots isolés (holophrases = mot qui a le sens d'une phrase) L'entourage va devoirs attribuer une signification d'une phrase complète, ca va correspondre a une demande, servir a designer quelque chose. Fonction reliée au contexte a laquelle ce mot est produit et c'est cette situation qui va permettre a l'adulte d'interpréter la signification de bonne manière. Les mimiques et les gestes sont porteus d'une signification. L'interprétation de l'adulte est très importante, quelle soit juste et que l'adulte renvoie la bonne interprétation a l'enfant (feedback). L'enfant va mieux progresser au niveau du langage.

On ne peut pas encore parler de lexique / syntaxe mais ses énoncés de mots ne sont pas aléatoires. Hypothèse: enfants possèdent une certaine grammaire de leur langue mais qui était incomplète mais dejà adapté a leur langue maternelle. C'est sur cette base de grammaire incomplet que pouvait s'effectuer de dev de la grammaire ultérieure. Comparaison interlangue: Valian (1951): Production d'énoncé de 2 mots chez l'enfant africain et italien (20-24 mois). Les anglais mettent le sujet avant le verbe mais en italien ce n'est pas utile. Résultat: enfants américains mentionnent deux fois plus de sujet avant le verbe qu'un enfant italien. Dès 2 ans, notion de grammaire et règle de leur langue, énoncé de 2 mots de même nature que la grammaire adulte même si elle n'est pas complète. Cette grammaire incomplète va servir de base de dév ultérieur qui va s'effectuer très rapidemment. (3 ans)
Dév quantitatif (mot produit). A 2 ans, les enfants prononcent environs 20 mots, a 6 ans ils prononcent 2500 mots et a l'age adulte, ils prononcent de 20000 a 40000 mots environs. Dév qualitatif: progressivement le découpage du réel en mot va s'affiner et il y a des erreurs qui vont progressivement disparaître. L'enfant doit établir une connection entre un mot et une situation donnée. Surgénéralisation (l'enfant va appeler « papa » tous les hommes) et sous géréralisation ( il appelle sa poupé « poupée », mais s'il voit d'autres poupées il ne va pas l'appeler comme ça).
Réponse du mode fortement lié selon Piaget a la correction symbolique vers 7-8 mois au moment du stade opératoire concrète alors que des études révèlent son apparition de manière plus précose l'accès a la représentation et la pensée est essentielle pour le dispositif cognitif et l'enfant. Chacune de ses conduites est l'occasion d'intéractions sociales et de stimulations affectives qui vont avoir un rôle important dans ses inquisitions.




    6. L'adolescence
Mot latin: adolescentia (grandir vers) Identifié au moment de la puberté, fin difficile a cerner. L'adolescence est un objet d'étude depuis la moitié du 19è s. L'enfant est un adulte en miniature. Temps de transformation qui dure 6-8 ans. Transformation située au niveau pubertère, cognitif, sociale et au niveau de l'identité.
Changement physique: corps se dév, croissance très rapide et on la compare souvent a la croissance de sa première année. Le corps subit des métamorphoses, on voit apparaître de nouvelles fonctions, corps enfant se dév en corps adulte. Produit de façon brutale et imprévisible. Corps important dans l'identité personnelle, ses transformations sicitent des angoisses et des interrogations.



5 grands types de transformation:
  • pic de croissance: fille (11-12 ans) et garçons (13-14 ans)
  • le dév des caractères sexuels primaires et la capacité de reproduction des glandes sexuelles
  • dév des caractères sexuels secondaires, pas lié a la reproduction mais touche en apparence physique car il s'agit de la pilosité pubienne, mut de la voix chez les garçons, pousse des seins chez les filles.
  • Changement général dans la morphologie du corps
  • changement fonction physiologique (cardiaque, respiratoire)
      Variation inter individuelle importante, nombreux facteurs: génétiques, environnementaux = importance cruciale (santé, alimentation, exercice physique)

Puberté de plus en plus précose: décalage entre maturité sexuelle et maturité sociale. Cette croissance est rapide → provoque un sentiment de malaise, d'étrangeté, fatigue s'installe lors de ses changements dû aux modifications physiques mais a leur retentissement physiologique. Avance ou retard par rapport aux autres, on se sent différents ou mis a l'écart, important du rôle des parents.



Métamorphose cognitive importante puisqu'a l'adolescence, restrusturation complète de l'action mentale (au niveau du raisonnement)
Inhelder et Piaget (1955) « De la logique de l'enfant a la logique de l'adolescence » Ce qui se dév dans le raisonnement est la plannification d'anticipation. Jeunes résultent comme les adultes, c'est a dire le raisonnement s'applique plus aux données concrètes mais simple supposition.
Pas capable de raisonner sur l'objet mais sur la pensée elle même et faire de façon logique. Le fait de pouvoir raisonner sur une pensée va permettre de rêver, élever la relation sociale car ce type de raisonnement va inférer les comportements d'autrui (supposition). Piaget considère l'évolution cognitive formelle comme une dernière décentration
L'ado marqué par l'état de déséquilibre, tout ce qui avait été construit lors du stade concret va être reconstruit dans un nouveau plan qui s'appelle pensée formelle. L'ado capable d'affectuer des opérations mentales dépendemment des objets. Les opérations déjà élaborées vont être dépassées. De nouvelles connaissances vont intégrées les structures déjà existente, et la pensée va s'organiser de façon plus complexe. L'accès au stade formelle représente le point d'achèvement de ses structures. Selon Piaget, l'adolescence est le dernière étape de l'évolution. Pour lui, le stade formel débute a la puberté puis s'équilibre vers 15 ans.
2 sous stades: sous stade A: seules certaines situations vont pouvoir être appréhendées avec un raisonnement formel, période de raisonnement partielle.
sous stade B: raisonnement formel va se généraliser et va se traduire par l'avènement de l'hypothético déductif. Jeunes répondent verbalement aux hypothèses et indépendemment des objets.



Raisonnement hypothético déductif:
L'ado va utilisé ce raisonnement devant un problème donné pour résoudre ce problème et va envisager les solutions possibles au problèmes.



Différences entre opérations formelles et concrètes: 3 principales différences:

1) pensées formelles soulignent le possible par rapport au réel
2) permet d'utiliser le raisonnement scientifique
3) combiner habilement les idées
4) mettre en oeuvre le raisonnement propositionnel


  1. Par rapport aux faits concrets et réels, pour résoudre un problème il se base sur le réel pendant les opérations concrètes, ses opérations mentales ne peuvent s'expliquer que sur les objets présents immédiatement représenté. Il va tatonner, manipulerles objets et produit des effets sur les objets présents et va procéder pas a pas sans qu'il n'y ait une réflexion d'ensemble → pas de système d'organisation pour organiser les pensées. Au moment des pensées formelles, pensée décolle du concret, elle permet de s'en libérer et face a une situation, l'ado prend le temps de la reflexion, il met en oeuvre une plannification et fait l'inventaire des hypothèses possibles, il peut envisager toutes les possibilités, il peut envisager toutes les possibilités et peut combiner mentalement toutes les solutions possibles entre ses possibilités.
  2. Propriété principale de la ênsée formelle car avec toutes les autres vont découler de celle ci. La pensée devient hypothético déductif: l'ado va envisager les hypothèses sans savoir si elles sont vraies ou fausses → raisonnement inductif. Il va envisager les conséquences, les conclusions, il va élaborer des plans d'action → raison déductif. Il va prendre en compte plusieurs dimensions (différents stades opératoires concrets car l'enfant ne procède pas de facon systématique en prenant une seule dimension a la fois et sans prendre partie des résultats qu'il avait obtenu)
  3. Conbinaison logique d'idée met en jeu plusieurs facteurs, l'ado du stade formel vont pouvoir maintenir plusieurs idées en mémoire et les intégrer ou combiner de facon logique. Le pool d'attention s'appelle mémoire de travail: c'est une instance de la mémoire qui va permettre de laisser active certaines informations et de les traiter/manipuler pendant qu'on réaliseune activité. Il combine les idées entre elles (exp des jetons: on demande tous les arrangements possibles. Stade concret = relation une a une de procédé de proche en proche mais sans système d'ensemble, il va déplacer les jetons un par un sans que ses tentations soient sous tendus sur un seul aspect, une seule explication possible. A l'inverse les ados combinent soient les raisons soient les paramètres de situation.
  4. Les opérations mentales sont traitées sur des propositions formelles. Les transformations peuvent être effectuées sur des énoncés: la logique des propositions. Ex: On met 2 lampes, proposition de base:pour que la lampe A soit allumé, il faut que la lampe B soit allemée:
    lampe A est allumée, comment est la lampe B? Allumé
A éteinte On ne sait pas
B allumée On ne sait pas
B éteinte éteinte
Il y a différents types de support qui sont des symboles: énoncés verbaux mais les pensées formelles peut être porté sur des chiffres ou des nombres.



Stade concret = enfant captif de l'apparence physique
Stade formel = envisager de façon plus sytématique. Hypothèses effectuées sur les solutions possibles au problème, l'ado peut envisager mentalement la façon dont plusieurs facteurs peuvent affecter les résultats. (poids – distance de la balance).
Dans ce tyoe d'épreuve, il y a 2 différence entre conduites de l'ado et de l'enfant
  • L'enfant va entrer directement en action, va tatonner, manipuler un seul facteur à la fois et va observer pas à pas les conséquences de ses actions. A l'inverse, l'adodans la même situation va prendre le temps de réfléchir, dresser mentalement la liste des hypothèses possibles avant de mettre en oeuvre leur vérification.
  • Au stade formel, chaque facteur va être intégré dans une organisation cognitive plus complexe, seuls moyens d'aboutir a la solution. Il va revoir les hypothèses, plannifier la façon de les tester et tirer les ccl des observations effectuées.



Cependant il y a 5 critiques:
  • épreuves formelles sur les exp des jetons sur ses épreuves, il y a une très grande variabilité inter individuelle entre les résultats. Il y a des avances ou des retards dans la résolution de ses épreuves. Le passage et l'achèvement au stade formelle est marqué par l'hypothético déductif et il a trouvé que ce type de raisonnement est jamais atteint pas l'ensemble des ados ni même des adultes.
  • variabilité intra individuelle entre ses épreuves formelles, un ado va réussir ses épreuves piagétiennes mais peut échouer a d'autres.
  • Type de tache proposé ou le mode de représentation de ses taches influencent considérablement les résultats. Pour les épreuves combinatoires des jetons: ils ont observé que dès 7 ans, un enfant pourrait utilisé une combinaison systématique pour arranger les jetons. Accès tardif aux opérations formelles avec une faible fréquence de réussite aux épreuves. Echelle de dév aux pensées logiques (EDPL): Longeot établi: 37% aux stades formelles à 15 ans et stades formels vraiment atteint que vers 16-17 ans
  • ado peuvent eux même appréhender les limites de ce type de raisonnement et cela quand ils arrivent a le pratiquer
  • nombreux problèmes: pb philosophique ou physiques qui résistent à l'application d'une telle logique, rarement de solution unique mais plutot solution partielle multiple

Pascal Lesne (1970) et Case (1985) sont des cognitivistes et néo-Piagétiens.
Ils proposent chacun un modèle de dév de l'intelligence jusqu'au stade formel, th complexe mais centrées sur les mêmes structures cognitive de la mémoire du travail (maintien et traitement de l'info) a une capacité limité, il peut maintenir un certain nombre d'info ou de représdentation pdt qu'on réalise une activité. Au fur et à mesure du dev cognitif, le nombre d'info que le sujet peut traiter augmente et le fct de la mémoire du travail est progressivement optimisé. 2 facteurs qui permettent une évolution: la muration du système nerveux et l'apprentissage.
  1. Cette maturation permer d'augmenter la puissance de la mémoire du travail. La quantité d'info traité simultanément augmente. Le jeune ado prête de pb de plus en plus complexe.
  2. Avec l'apprentissage, certaines taches vont progressivement automatiser ce qui va permettre d'effectuer en parallèle d'autres taches/infos (conduite automatique)



En 1981, Siegler a une th cognitive, conception dynamique de l'intelligence, pr élaborer th, il s'est basé sur th de piaget et a pointé les insufisances de structuraliste piagétien et a complété cette th en prenant des acpects de th du traitement de l'info et s'est basé sur des situation (Piaget et Inhelder)
Il a rendu compte du raisonnement de l'enfant et de son évolution sur la base des stratégies mentales misent en oeuvre pour résoudre pb. L'idée c'est que les stratégies évoluent au cours du dev et a une période de l'enfance, il va disposer de stratégies (de prestation). Dans une situation donnée, il va choisir la stratégie la plus adaptée, 'est a dire celle qui lui permettra d'être la plus rapide et efficace pt trouver la solution.



Travaux de Flavell: sur la métacognition. Capacité de refléxion des ados sur la pensée elle même: capacité de réflexion sur ses propres stratégies de pensée et sur la facon dont il peut utiliser ses connaissances
capacité de réflexion sur la pendée d'autrui



  • L'ado va prendre cse des mécanismes de pensée qu'ils mettent en oeuvre lorsqu'ils effectuent une action mentale.
  • Va permettre a l'ado d'évoluer dans ses relations sociales dans ma mesure où il va envisager, prendre en compte la raisonnement d'autrui et lui permettre en qql sorte de se mettre a la place d'autrui. On retrouve le processus de décentration décrit par Piaget. Piaget parle de seconde décentration au moment de l'adolescence.
L'adolescent dans la théorie de Wallon:achèvement de la personne
Approche globale du dév, pas nécessairement sociale.
Alternance entre dév personnel et affectif qui prédomine ou dév intellectuel qui prédomine. Aspect physiologique, affectif, intellectuel avec une composante sociale cruciale dans cette théorie. L'adolescent est le stade ultime du dév puisqu'elle se situe dans le stade d'achèvement de la personne.
Loi d'alternance de Wallon: alternance entre 2 types de stade: stade au cours duquel se développera l'intelligence et le stade au cours duquel se développera la personnalité.
Période puberte etde l'adolescence fait suite à une période catégorielle au cours de laquelle l'enfant a progressé dans un raisonnement logique, période catégorielle on peut la repprocher de la période d'opérations concrètes. C'est le dév de la personnalité qui va dominer. L'ado ressent un changement à l'intérieur de lui même et du coup sa pensée va se tourner vers lui même (centripète), il va s'interroger sur le mode de l'introspection, période de prise de concience et de questionnement sur des grandes questions (société, vie, mort). Modification physiologique est le point de départ de cette crise. Il met l'accent sur le fait que ses modifications sont un remaniment corporel, sentiment de changement qui va suciter le retour sur lui même. L'ado est à la fin de sa construction identitaire. Et pour s'affirmer sur cette fin de construction , il va falloir queles besoins du moi l'emporte sur les intérêt du monde extérieur. Exigences de la personnalité vont être prioritaire par rapport à la construction intellectuelle.
Affectivité teintée de toute puissance, l'ado va choisir de supposer aux autres sous la forme d'une crise. Crise va être orientée vers des lois et des valeurs, objets métaphysiques et universels. Période marquée par une ambivalence forte et par une alternance entre égoiste et généreux. Le jeune va s'extraire de la cellule familiale pour participer aux groupes sociaux (pairs), jeune apprendra les dynamiques du rang social et à cette période: personnalité devient polyvalente et autonome.
Fin de période va être marqué par les conflits mais va également correspondre à l'achèvement de l'intégration de toutes les composantes de la personnalité (composante cognitive, sociale, affective)
Dans les écrit de Wallon: comportements opposés peuvent être observables. Mode d'opposition ou repli sur lui même peut dominer. Ce dernier: il va se poser des questions existentielles.
Période difficile pour l'adolescent , mais elle va constituée un remaniement indispensable de la personnalité avant son achèvement et le passage à l'âge adulte
Conflits et oppositions sont sources de progrès génétique et son constitutif de l'unité de la personne.



L'ado dans la th d'Erikson: la construction de l'identité
Psychanalyste allemand né en 1902 et émigré en 1930. Approche de base qui est l'approche psychanalytique classique a été enrichi par les sciences sociales américaines.
Entre 50 et 68: par la recherche sur la notion d'identité et idée de base: élément inconscient et de rôle sociaux qui vont s'influencer mutuellement.
Erikson perçoit le dév comme une longue quête de l'identité et il définit l'identité comme étant une image unifiée et cohérente de soi même et porteuse de sens pour la communauté. L'identité doit être cohérente pour le sujet et la société. Il y a 8 stades de la naissance a la vieillesse: l'adolescence est le 5ème stade dont il s'est le plus intéressé parce que l'ado est une place capitale dans la construction identitaire. Par rapport a Freud chez lequel le stade génital est le dernier stade du dév libidinal. L'ado se situe entre la puberté et vers 18-20 ans. L'ado est en quête d'une identité qui le conduira à l'âge adulte.
Principe de sa théorie: 2 concepts centraux dans sa théorie: - Erikson décrit le dilemme de l'ado: tiraillé entre l'identité et la confusion de rôle. Remise en cause de l'identité d'enfant parce que celle ci s'effondre du fait que la croissance corporelle rapide. L'ado va être ramené à faire un choix personnel dans tous les domaines de son existence. Dans tous ces domaines il va avoir un rôle a jouer et a l'intérieur de ces domaines, plusieurs rôles cont lui être proposé et cette multiplicité des rôles qu'il doit choisir pour constituer son identité va semer des confusions. Risque d'incertitude sur la place qu'il doit tenir dans la société à travers ses rôles, et cela s'ajoute à tous les renversements qu'il connait à tous les plans et c'est cette confusion des rôles qui va constituer une crise d'identité (qui suis-je?) et cette crise est assimilée à une tournante nécessaire, moment cruciale dans le dév dans lequel un chois doit être opéré
- Selon Erikson, la pensée de l'ado devient une sorte de moratoire psycho sociale entre l'enfance et l'âge adulte. Engagement de l'ado est reporté a plus tard au profit d'une expérience des rôles. La période de moratoire va l'aider à gérer ses sentiments, de questionnner ses attachements et ses identifications, prendre ses décisions, faire ses choix. Pour permettre son évolution identitaire , Erikson suggère que la société puisse offrir aux ados cette période de moratoire, c'est a dire qu'il est possible de faire un break dans cette existence (étude ou travail) afin de pouvoir réfléchir ou quitter les rails sur lequel il était dirigé. Moratoire est accompagné d'une période d'exploration afin que le jeune puisse expérimenté des rôles parce que c'est en expérimantant des rôles qu'il va pouvoir choisir ses rôles perso. Cette période moratoire et d'exploration est nécessaire à la construction identitaire choisi par l'ado. A cette période pour l'ado, le groupe de pairs va avoir une importance capitale puisque c'est au sein de ce groupe que le jeune va pouvoir expérimenter des rôles mais aussi expérimenter des images différentes de lui même tout en mesurant leur portée sociales. Pairs va fournir au jeune une base de sécurité à partir de laquelle il va pouvoir s'orienter sur sa valeur identitaire. Erikson insiste sur l'adhésion dans les groupes de pairs même si ceux ci sont peu valorisés, il faut quand même que l'ado adhère à un groupe.
Fin de période = vision intégrée dans lui même avec son propre modèle de croyance, ses aspirations perso et son mode de relation avec autruis. Il appelle cette adhésion: sentiment de l'identité intérieur, pour se sentir cohérent et unifié, l'ado doit sentir une continuité entre l'enfance et ce qu'il pense devenir en tant qu'adulte et continuité entre ce qu'il pense être et ce que les autres pensent de lui.
Période peut être aidé par son environnement familial. La remise en cause de l'identification de l'enfance peut être problématique → dépendance vis a vis du groupe de pairs et d'idéologie de type sectaire. Dans ce cas, ca peut entrainer une négation de choix personnel. Marcia (1980): identité achevée quand il a dépassé le stade moratoire et quand il a résolu la crise identitaire. A l'inverse, construction reste problématique et on va avoir des sujets qui ne parviennent pas a s'engager socialement (rdv manqué) sois les sujets entre dans la dépendance. Identité bien construite dans un domaine donné mais pas dans un autre. Lorsque la construction identitaire est réussi, elle aboutit à l'élaboration de principes généraux qui vont transender différents domaines de réalisation. Il y a une évolution dans chacun des domaines qui vont se coordonner donc une personne bien ajustée du point de vue sociale.



Forme de regroupemement
Pairs = catégoriser selon la taille, dans les petits groupes de 2-3 personnes → amicale voir intime. Et au dela de ce petit nombre: 2 formes de regoupement → groupe primaire ou cliques (3-9 pers) ou groupe secondaire et bande (+ de 9 pers)
Dunphy (1963)



Groupe de pairs comme groupe de référence
Nombreuses analyses montrent l'importance des groupes de pairs à l'adolescence. Référence sociale principale pour le jeune sur le plan du soutien perso de la réflexion idéologique et des identifications, ce groupe va être un moyen de multiplier les expériences sociales personnelles. L'ado a besoin de s'émanciper de ses parents même s'il a tjrs besoins de leur présence pour avoir une base de sécurité. Et c'est dans le groupe de pairs qu'il va pouvoir faire la transition entre le contrôle parental et la vie en société. Groupe a fonction importante dans la transition en servant de base de sécurisé.

CCL:
Premières oppositions: secteurs différents, un rapprochement peut être effectué, chez Piaget, dév de nouvelles structures cognitives avec l'accès aux opérations formelles et différences avec Wallon puisque chez Wallon, il y a une période de dév de la personnaloté en opposition avec le dév de l'intelligence. Point commun, ados se posent des question existentielles mais pas les mêmes causes, chez Piaget, lié a la strcuture cognitive et chez Wallon, lié audév de la personnalité.



On peut rapprocher la th de Wallon et Erikson: construction de l'identité. Ces 2 auteurs évoquent la crise qui prend place au cours de l'adolescence et le moratoire (Erikson) peut être rapproché du retournement de soi centripète dévrit par Wallon. En plus chez Erikson, il met l'accent sur les rôles sociaux à assumer et sur les groupes de pairs qui va constitué une base de sécurité pour s'orienter vers son identité. Erikson est le précursseur des travaux.




7. Vieillissement Jusqu'en 1970, l'enfance et l'adolescence comme période explicative du fonctionnement adulte, c'est le vieillisement démographique actuel qui entraine une demande sociale importante, changements qui prennent place pendant cette période. Ouvrage de référence: Goulet et Badler (1970). Life span Developmental Psychology. Travaux qui concernent le vieillisement ce sont multipliés et ils ont mis un accent sur les processus de dév mis en oeuvre lors de la vieillesse et prise en charge de la PA (personne âgée) en fin de vie. Travaux nuancent les images négatives et stéréotypées qui entourent la vieillesse.
Vieillesse commence a l'âge de 60 ans. Variations interindividuelles. Démarre dès la naissance, ce n'est pas une période terminale mais un processus actif. Perdu 1/3 des fonctions à l'âge de 70 ans.

En latin: serex, serix
geron, gerontos
Senescence: vieillissement naturel de l'organisme et baisse des performances et activités qui lui sont liées.
Sénélité: définit le physique et la psychologie induit par la vieillesse.
Gériatrie: discipline médicale qui va aborder les pathologies et les thérapeutiques spécifiques ainsi que les facteurs spécifiques du vieillisement. Date du début en 1960 et spécialité depuis 2004.
Gérontologie: science multiple discipline qui envisage le vieillisement sous l'ensemble de ses aspects: pathologiques et thérapeutiques → englobe la gériatrie
biologique
démographique / sociologique
psychologique



Données psychosociologiques du vieillisement. Vieillisement important de la population. Coexister 4 générations. Espérences de vie augmentent de 3 mois par an.
2011= 78 ans et 2 mois pour les H en France
84 ans et 8 mois pour les F en France
  • chute de la mortalité infantile: progrès de l'hygiène
  • depuis 1970, les H ne meurent plus à cause de la guerre, conflits..



Période entre retraite – fin de vie a augmenté. Dès les années 70, distinction entre le 3ième âge (retraite – 75 ans) et le 4ième âge (75 ans et +)



Conséquence éco et sociale
Plan éco: vieillissement creuse le budget (caisse de retraite)
Il faut former du personels qualifiés. Société actuelle a tendance à écarter la famille et la personne pagée. Dénit de la mort assez fort s'est installé, société angoissées par la mort. Elias a fait des travaux sur cela: rituels (social et symbolique) et croc mort. Rituel de – en – observé et le + rapidemment possible, et si possible à l'hôpital.
Société a tellement peur de la maladie et de la mort qu'elle tend à axclure et cacher à celles et ceux qui leur renvois l'image.
Vieillisement stéréotypé et mal vu.
Stéréotypé: point de vue pathologique (maladie, handicap) point de vue régressif (retour à l'enfance)



De + en + le vieillissement isole. Autour de 80 ans, isolé cer perte du conjoibnt. A ccroissement de la dépendance et face au vieillissement que les th psychosocio (60 – 70) ont émergé en Grande Bretagne, Etat Unis ou l'Australie).




Théories
Présdente l'individu dans un contexte social qui le construit le soutient tout au lond de le vie de l'individu a une place dans la société et celle ci va évoluer. Th sont d'inspiration fonctionnaliste, c a d qui l'individu va y être défini par les fonctionc qu'ils occupent: rôles sociaux et ses positions statutaires. Adaptation de la personne âgée sur l'environnement social avec comme préoccupation le fait que la PA puisse s'intégré à son environnement social.
Idées de ses théories: PA pert ses fonctions sociales, ses statuts, rôle sociaux et familliaux. Passage à la retraite: perte du statut professionneln statut et lien sociaux lorsqu'elle travaille vont se briser au profit d'un statut de retraité qui n'est pas valorisé.



Th du milieu social
Gubrium (1973). 3 facteurs primordiaux qui influencent les niveaux d'activités du sujet âgé:
  • la santé qui limite les actions à cause de maladie
  • situations économique
  • appuis sociaux (famille)



Th du désengagement
Cumming et henry. Sucité le + d'intérêt car critiqué: 300 personnes d'âgées de 50 à 90 ans qui était tous en bonne santé et disposé d'indépendance financière → vieillissement normal s'accompagne d'un double éloignement, d'un désengagement réciproque entre la personne âgée et les autres membres de la société. Nombre d'actionde rôle sociaux diminuent et les liens affectifs qui unissent l'individu à l'univers social diminuent avec
processus de marginalisation progressive de la PA. Pa et société intéragissent de – en -
Retrait de la vie sociale.



4 caractéristiques fondamentales du processus du désengagement:
  • Réciproque: séparation à l'amiable, initié par les personnes âges ou par la société. PA va se tourner vers elle même et se détache émotionnellement du monde et parallèlement la société lui retire les rôles sociaux qui lui avait donnés.
  • Fonctionnel: double impératif → permet le renouvellement des générations dans le monde du travail
→ permet à la PA d'être en confrontation avec la mort.
  • Irréversible: + les contacts sociaux vont diminuer, - elle va devenir compétente dans ses inbtéractions sociales. Cet enchaînement entraîne un processus de non retour.
  • Universel: tous concernés mais nuancent apporté par la culture et le sexe. Désengagement voulu par l'individu et fonctionnel pour lui, il intervient pour préparer le désengagement ultime que constitue la mort. Libère l'individu de ses obligations sociales, permettent de s'adapter aux exigences de son âge, processus inévitable considéré comme invariant et normatif.


Critiques
Universel du désengagement: même à un âge avancé, certaines personnes ne sont pas désengagées, le coté fourre tout a été abandonné: il englobe sans nuance les conditions sociales.
Caractère déterministe: Atchley a mis l'accent sur le fait que le désengagement c'est pas inévitable et peu varier d'une société à l'autre, position sociale des individus selon leur ressource et selon la signification qu'elle atribut aux liens sociaux. Le non engagement est une continuité pour certains individus. Même jeune ne s'investisse pas socialement. Forte souffrance morale.
Pour Towsend, cette th est dangereuse car elle justifie et légitime l'indifférence voir l'exclusion de la PA en société. Le fait d'être vieux n'est pas un facteur de désengagement. Les PA s'adaptent du mieux qu'elles peuvent dans une société mal adaptée à elles.



    Th de l'activité
    Sens totalement opposé au désengagement. Havughurst et Albrecht (53) sur échantillon de 100 PA. Personnes interrogées manifeste un certain contestement, joie de vivre et on essayait de voir où venait ce bien être, varie très peu avec l'âge / position sociale mais ce qui détermine la satisfaction est le score d'activité. Vieillesse heureuse passe par une attitude volontariste qui permet de compenser la perte des rôles antérieurs et aussi effet négatif du départ à la retraite. Eménage anciens rôles ou s'investir dans rôles nouveaux qui sont substitue des précédents (ex: grand parent). Lien étroit entre action sociale et satisfaction. PA doit demeurer active afin de maintenir son estime d'elle même et de préserver sa santé. Et ses retours la société devrait aider se processus.
En 63, Havughurst oppose sa th a celle du désengagement et il suggère que la th du désengagement doit être une th du processus de vieillir alors que sa th est un th de vieillir avec succès. Bonheur à la retraite et fonction de l'engagement du retraite a la société.
Towsend: pb d'adaptation, pb du retraité à une étiologie et ses pratiques évite de poser les pb de politique sur le mode: reste actif et tu seras meilleur.
Guillemard: discours activiste sur la retraite, condamne milieu socio éco, les + bas par un échec comme Towsend elle individualise les responsabilités. Dimensions sociales de la PA. Activité = satisfaction remise en cause. Certaines PA sont ravie de vivre quand elles sont à la retraite. Pour compléter ces th principales, des travaux récents sur grands âges (90 ans et +). Revalorisation de la th du désengagement: modèle acrion correspond plus au 3ème âge (avt 75 ans) et désengagement au 4ème page.



Th de la continuité
Atchley (71). Analyse pas la vieillesse comme une période distincte de l'existence ni au rêve que l'individu assume ou pas, cherche à expliquer par la structure de la personnalité.
Derniers stades de la vie prolonge le stade antérieur et pour bien vieillir la PA doit maintenir les habitudes, préférences, ses experts et engagements qu'elles a élaboré tout au long de son existence. Ses différents aspects persistent durant la vieillesse.
Adaptation à la vieillesse principalement déterminée par le passé donc continuité.



Désengagement = tache est de faire face a la mort, considérer comme adaptatif / normatif
Activité: continuer à être actif et éviter la distance, rapprocher par la th de continuité
Continuité: continuer une action.



La déprise
Clément et Drukle (1988): Se rapproche de le notion de désangagement car prise de distance avec le monde.
Déprise: processus de réaménagement de la vie qui est initié par la baisse de la vie.
désir de retrait avec abandon progressif d'activité et de relations sociales. Principe d'économie des forces, volonté de se ménager
déprise n'est pas général (contraire du désengagement) concerne certaines activités et relations sociales
reprise est possible alors que pr la th du désengagement la reprise est impossible (ex: deuil, la femme peut recréer des relations)



Sélectivité émotionnelle
Courtensen et al (1990): Il y avait un processus de désengagement mais aussi un engagement de la personne avec certains univers sociaux qui vont présenter certaines activités de prédiction. Il y a aussi une réorganisation des buts sociaux.
Idée de base: au fur et à mesure du tps, le tps est limité donc sujet privilégié les buts proximaux plutot que les buts éloignés donc privilégié le court terme ainsi qu'exp qui suscitent les émotions les plus intenses.
Faits: quantités des contacts sociaux diminuent pour privilégier peu de partenaires sociaux, intéractions sont les plus pertinentes, échanges plus graifiants
Réseau social va se restreindre mais va resteindre que les relations périphériques, lien avec proche maintenu donc satisfaction maintenu.
Qualité serait privilégié par rapport a la quantité.
Théorie s'inspire du désengagement. La déprise prend distance pour se rapprocher de la vie réelle.
Abandon progressif de certaines activités et liens antérieurs. Négociation pour faire face au vieillisement



Vieillissement en institution
dépendance
Institutions sont appelées maison de retraite mais maintenant EHPAD qui héberge 10% de PA de 75 ans et +
Dépendance: état de la personne qui a besoin d'être aidée pour accomplir des actes essentiels de la vie ou qui recquiert une surveillance régulière (perte d'autonomie)



Autonomie est évalué par une grille AGGIR, perte d'autonomie, la définition première est d'ordre philosophique et l'autonomie est la possibilité d'agir, de décider, de choisir par soi même.



Institution: lieu de dépendance ajoutée
Vue comme un lieu de vie qui facilite l'existence de la PA et qui prouve un environnement satisfaisant et adapté mais Bickel et Cavalli (2002): 30% des établissements qui sont éloignées des commerces/services (+ de 500m) donc contraint de faire appelle aux mondes extérieurs.
Institutions font écran au monde extérieur
Fournir compensation aux faiblesses et pertes de capacités mais sécurité de l'environnement elle peut contribuer à l'autonomie. Trop d'assistance donc surprotection et surcompensation de ses marques donc diminution des comportements dépendants. Résidents peuvent effectués certains gestes mais on le fait à leur place car gain de temps pour les équipes qui sont en sous effectifs chronique. Résidence identifiée par leur manque: on évalue si la personne peut se lever ou pas. A partir de là, on va ignorer les comportements autonomes qui lui restent. Souvent soins physiques. On peut avoir des effets d'accentuation , ses comportements dépendant pour attirer l'attention.



Animation en constitution
Gériatrie: en 1975, en réponse aux PA qui s'ennuient, vont structurer leur journée voir semaine. Dépend de l'établissement concerné et des moyens financiers de l'établissement, prise cse en amont du personnel
activités culturelles, artistiques, gens extérieurs viennent former les résidents.
Trop souvent trop de résidents pour peu d'intervenant, on assiste ades karaokés, au loto,au coloriage.
Activités de ce type sont abrutissantes, regressives, tout en étant présenter comme maintient de fonction de cerveau. Effacement de la personnalité.
Réflexion menée sur l'animation en EHPAD = visée sociale
Permet de maintenir une vie sociale et insertion en société.

Tournant de la vie de la personne. Passé du domicile (intime, privée) vers une autre vie que le dernier (collectif, public). Passage difficile, réduction des choix / liberté. Passage peut être fait dans l'urgence et la brutalité.
Entrée cencerne les PA de 80 ans et +
Raisons sont multipless etcomplexes, dépendent de l'état de santé de la pers mais aussi dela situation sociale (entourage proche), ressource financière, si insuffisant , aggravation de l'indépendance. Dépendance entrave le déplacement de la personne puis pr assurer les soins de base. Manque de moyens financiers , manque de moyens empêche nt liens sociaux car pas de ciné n voyage donc tout s'enchaine à aggraver dépandance.
Etude longitudinale: la dépendance est le + fort prédicteur des déclins des relations sociales avec l'age , l'état va la couper de ses relations car réduction de la mobolité et économie.
Entrée ne se fait pas sans angoisse, l'idée que les enfants placent leur parent en EHPAD est un mythe.
PA en institution + isolé mais c'est pas parce que les liens diminuent après leur placement. Facteurs déterminants dans le placement des PA est leur isolement
Prise en charge peut conduire à l'épuisement et est usant. Conflits familiaux peuvent ressurgir.
Remaniment dans la famille qui entraine souffrance (forte culpabilité, sentiment d'échec), soulagement (personnes dessaisis de ses charges)
Créer l'ambivalence. Décision pas simple dans conséquence en retour.



Raisons du déplacement
Travail de renoncement a la vie passée
Quelque chose d'imposé: 1/3 des PA qui entrent par elles même en institution en acteur principal ou pas.
Famille qui décide ou lun hopital ou des professionnels
Un autre 1/3 n'a pas concenti à ce placement
PA qui rentrent sont de + en + âgées et sont dans un état psychique qui ne leur permet pas d'être décisionnel.



L'institution répond 2 cas:
  • aide familiale instaurée depuis des années, soir chez la PA ou dans sa famille.
  • Accident brutal / absence d'aide de la famille, placement suit par ex à l'hospitalisation
Quelque chose de différent pour la famille qui se retrouve démunie a l'entrée.



Conséquence des placements en urgence
Envisager comme dernier recours, conséquence grave sur état psychique et psychique



  • En 2003, Von Rompaey constate que lorqu'elle n'a pas concentie à son placement, la PA souffre en silenceelle va s'exprimer autrement quepar la parole et plutot vers l'isolement et petit a petit va progressivement se laisser aller, perdre l'appétit, limité ses déplacements et jusqu'à somnoler dans on lit. Perd de goût et de l'envie de vivre. Tableau de repli, de retrait, d'indifférence qui traduit la décompensation a lafois physique et psychique.
  • En 1980, revolution de l'état de santé de PA non concenti, période infestieuse + nbreuses, davantage de chutes, importante aggravation de l'indépendance (incontinence + refus de faire actes quetidiens) et augmentation de la mortalité des 6 mois après l'entrée.
  • En 1990, Salmon, étude longitudinale: 1an après le placement:
    3 fois plus d'incontinence
    50% de PA montrait 5 fois plus de détériorationmentale et d'agressivité
    70% de pop témoin
    20% fuguent
    65% regression
    65% depression



En 1958, placement non concenti → réelle violence
Alternative positivepour la personne et son entourage. Entrée en institution → sentiments familiauxriches

CCL:
Porter différents regards sur la vieillesse:
  • plutot pessimiste quans on évoque la dépendance et le désengagement
  • plutot optimiste: relations familiales se maintiennent, théorie de l'activité
    ==> Variations interindividuelles au moment de la vieillesse et rupture qu'il existe entre la 3ième et le 4ième âge.



Danger est celui d'évoquer la catégorie des PA comme un groupe homogène et de stigmatiser ce groupe parce qu'on constate c'est que les PA peuvent s''adapter. En revanche, réalité quiest démontrée c'est qu'il y a une vieillesse prématurée pour les personnes a faible revenu et les personnes sociaux éco les + bas ont une espérance de vie inférieure aux autres catégories.
Exclusion n'est pas explicite mais tient par les discours qui sont véhiculés. Approche psycho-sociologique.



CCL GENERALE:
Auteur (année). 1) objectif de la recherche, réponse à la question de recherche proposée.
                       2) méthode: participants ou sujets, l'âge des participants, leur caractéristique (sexe), différents groupes comparés, principe de l'expérience ou la paradigme (dispositif expérimental) utilisé, le matériel, la procédure, la mesure du comportement (rythme de succion)
                       3) résultats
                       4) interprétation



Naissance
5 sens sont fonctionnels avant la puissance, recherches ont montré une certaine forme d'apprentissage est possible in utero (effet Salk)
A la naissance, un bébé a des reflexes archaiques (fouissement, aggripement..) → fonction adaptatrice des actions motrices ultérieures (lien avec Piaget: sensori moteur)
Bébés ont des compétences plus précoces que l'on ne pensait. Démontrer cela par la préférence visuelle, nouveauté, paradigme de l'habituation (dispositif exp qui utilise l'habituationn foeme d'apprentissage, fonction d'économie cognitive (mémoire de travail)
Habituation sert: moins de capacité vont être focalisés
Premières fonctions de l'habituation: structuration / catégorisation de l'environnement
Le bébé est sensible au loi physique de l'environnement, construction précose qu'avait envisagé Piaget.



Paradigme de l'évènement impossible (lapin) → Baillargeon
Concept de l'unité de l'objet → Spelke
Permanence de l'objet → Baillargeon
Erreur A non B → Lecuyer



Dès 5 mois, permanence de l'objet. Lorsqu'on met en oeuvreleur seule vision et lorsqu'il n'y a pas besoin de coordonner la vision préhension.



Nouveau né discrimine sa langue maternelle et une langue étrangère et 2 langue étrangère. Pouvait être du a l'apprentissage.
Année 70, les bébés peuvent distinguer les phonèmes de la langue, dès la naissance, les compétences spécifiques et universelles du trautement de la parole. Bébé équipé pour parler toutes les langues. A 10-12 mois, cette capacité universelle décline pour se spécificier au seul son de la langue maternelle (Boisson et Pardi)
Avec l'habituation; bébé discrimine la couleur comme les adultes. La paradigme → rond bleu. Nouveauté → rond bleu ou rond vert et il discrimine celui ci.



Wynn: mickey caché derrière des caches. Événement impossible, marche pr addition et soustraction



Dév socio emotionnel: bébé exprimes des émotions cohérent avec stimulus (goût) sensible aux expressions faciales.



Johnson et al:figure correct qui suit le plus longtemps des yeux,traite les visages de façon globale comme les adultes (innée et universelle) Emotions secondaires sont + tardives et necessitent la conscience de soi. (s'évaluer soi même par rapport a autrui → marque rouge: Brooks, vers 1 ans, il étudie les expressions d'autrui → falaise visuelle)
Procédure du nouveau jouet (6 mois): bébés regardent sa mère pour se rassurer
Hoffman: empathie en 5 étapes, lente décentration, identifier émotions d'autrui

Enfant
Imitation différée (Moore)
Jeu symbolique: faire semblant, action sur l'objet
Dessin: se représente le réel
Image génétique → dès 5 ans
Réprésentation: signifiant signifié


Adolescence
Entraîne des transformations etdes répercussions: métamorphose du dev pour Piaget → pensée reformatée (raisonnement abstrait) grandes différences avec la pensée conduite → ne s'applique plus aux objets
Pensée formelle: souligne le possible par rapport au réel, raisonnement hypothético déductif, combine les idées, raisonne sur l'énoncé
Variation inter et intra individuelle (ne s'acquiert pas au même moment)
Piaget: 11-12 ans pour la pensée formelle et 15-16 abs pour un autre piagétien
Caractère logique
Augmentation de la puissance de la mémoire du travail (Kanzi), effet de la maturation nerveuse et de l'apprentissage.



Ziegler: raisonnement de l'ado sur la base de la stratégie mentale, évolue avec l'âge et l'apprentissage sous forme de repertoire de stratégie.



Flavell: acquisition d'une capacité de reflexion sur eux même (métacognition) et sur autrui (cognition sociales)
==> achèvement de la personne (Wallon → construction de la personnalité)
Marqué par l'ambivalence des sentiments: conflits, retour sur soi très centripète, intégration des différentes composantes


Erikson: moratoire de l'ado: trêve, répit pour expérimenter des rôles.


Vieillissement
Th d'inspiration fonctionnaliste: perte de rôle sociaux
th du milieu social: santé
désengagement
de l'activité
continuité
2 th + récentes: déprise (désir de retrait mais pas général, que certaines relations
selctivité émotionnelle: contact sociaux diminuent avec l'âge



Dépendance: Familiale joue un rôle essentiel dans la prise en charge et peut aller jusqu'à l'épuisement. Ils sont dans l'EHPAD → facilite leur vie (+ sécurisant) mais peuvent faire perdre le peu d'autonomie qu'il avait (dépendance ajoutée)
Il faut éviter qu'elle soit obligé d'y aller

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