PSYCHO-PATHOLOGIE
Psychopathologie
= l'étude de la souffrance psychique le 'pathétique' (passion,
souffrance) chez l'être humain.
Attitudes,
dispositions requises est le serieux. Face aux drames, attitude de
retenu.
Hommes et femmes
désorientés, exclus d'une existence humaine. Les peintures, cinéma
mettent un mot sur ce pathétique de l'existence humaine. Au coeur de
l'être humaine, se trouve « l'angoisse ». Chaque époque
a tenté d'exprimer ce qui tourmente l'être humain ou fuir
l'expression de l'angoisse. Elle nous confronte à une réalité
psychique. Réalité psychique complexe, complexité en tant que
sentiment, pensée et va nous désorienter a la mesure de cette perte
du sens de la réalité.
Différents modes
d'expression, par la pensée (paranoia=délire qu'il va construire),
par le corps (corps plus vécu comme une unité mais en quelque chose
de morcelé, il perd la maitrise de son corps)
Recours a des
concepts propres: destiné a caractériser cette réalité, a repéré
des particularités dans le rapport du sujet a lui même.
Ce concept et
cette notion ont évolué.
Evolution du
cadre théorique (regard que l'être humain porte sur lui même)
Parano/schizo →
attitude anormale, atypique
Sens définit au
niveau clinique (observation du patient)
Minutie est
systématique pour trouver des signes (symptomes) cliniques
Ces mots →
objet d'une médiatisation donc préjugée (traduisent la
méconnaissance de l'observation clinique)
Eléments
d'histoire
Psychopatho
traduit l'émergence d'une nouveau rapport à la folie (perte de la
réalité – raison)
Commune du
principe divin (complexe d'Oedipe). L'humain n'est pas libre de son
destin.
→ Epoque
médiévale: figure de la possession = rejet de comportement et de
manifestations corporelles démoniaques.
Psychopatho:
nouveau regard grâce a la medecine
Les aliénistes
(nommés psychiatres aujourd'hui) s'occupent de la folie.
Les pensées
humaines pas libres. L'être humain ne sait pas qu'il délire, pas
toujours conscient de son égarement.
Période
historique s'accroche de sa théorie:
- Pinel } Psychiatres modernes, alternative
- Itard } dans le courant de la psychopatho
Pinel → enlever
chaînes aux aliénés de l'hospice = égalité et fraternité
Itard → enfant
sauvage de l'Aveyron nous montrerait ce que serait l'être humain
sans contact sociaux, tenu à l'écart de la société.
Double mouvement:
sa place au sein de la médecine, Pinel a crée pour les femmes
aliénées: Salpétrière et pour les hommes: Bicètre.
Pinel va fonder la
nosographie (classification médicales), cette classification est
basée sur l'hypothèse d'une corrélation entre une atteinte de
l'encéphale et les lésions centrales.
Contexte
idéologique de ces observations: rencontre de pensée européenne
autre que la science, époque de questionnement
Introduction a la
psychopatho de l'adulte (Peuvener)
Courants de
pensées:
- courant organique (organogenèse)
- courant psychique (psychogenèse)
Point clés
caractéristiques:
organo =
amoindrissement de l'être humain
psycho =
apauvrisement de la vie psychique et mentale, troubles trouvent place
centrale
Les troubles
n'ont aucun sens, témoignent de la diminution de l'action humaine.
Paradigme
(=modèle): schizophrénie: pathologie marqué dans son évolution
par un retrait du sujet dans la vie sociale (autistique)
Discordance
affective: manifestation de l'humeur
Démence précose
= absence des jeunes
Psychogénétique
indique que la réalité dont parle le psychopatho est la réalité
de relation
Psychothérapie
(thérapie de l'âme) → usage de la parole
Limites de
l'approche organique, c'est l'hystérie.
La révolution
méthodologique (suivre un chemin, contraire de l'exode)
Rêve atteste d'un
irrationel au coeur de l'être humain
Freud: névrose
de transfert
psycho
névrose narcissique (psychose)
- Névrose: conflit est interne, le sujet reconnaît sa responsabilité dans ce qu'il affecte (moralité)
→ culpabilité
associée a la responsabilité
- Psychose: sujet n'attribue pas ce qu'il affecte a sa propre responsabilité
Remarque sur un
cas de névrose obsessionnelle:
« 5
psychanalyses » de Freud
Ces difficultés
sont en premier lieu d'ordre affectif, ce qui est difficile de
comprendre ds la psychanalyse ce n'est pas un pb intellectuel en
dépit de la complexité de l'observation qui va nous ette restitué,
ce qui est difficile d'admettre ce sont les sentiments et les pensées
qui s'y expriment. Freud travaille sur le rêve, sur les actes
manqués, c'est la ligne de mire qui se présente a lui, qui se trv
caché, dissimulée derrière ses formations de l'inconscient st des
pensées désagréables, déplaisantes et il n'y a aucune raison de
penser justement que ses contenus déplaisant ne ns affectent pas ns
même, ns allons dc naviguer a vu dans un ensemble de conduite et de
pensé qui vs suciter chez ns des pensées déplaisantes,
désagréables. Freud répètera souvent que le rejet de ses
observations ne reposent pas sur une argumantations solides mais sur
ses sentiments déplaisants, en d autres terme a lépoque de Freud,
la psychanalyse était refusée ds la mesure où elle était
scandaleuse, le mérite de Freud est de ne pas s'être arreté a
cette première réaction effarouchée, de scandale et de critique,
Freud ne rejette pas ce que lui dit son patient.
La névrose
obsessionnelle nous conduit a de nbreuses interrogations sur ce que
ns pensons être la raison, la pensée, la logique et de nombreuses
interrogations sur les liens entre nos pensées et sentiments. Ce
livre est difficile a lire car il est issus d'une méthode
particulière d'écoute du patient, cette méthode il faut en dire un
mot étant donné que l'observation se révèle etre dune grande
complexité, alors que d'autres thérapeutes incitent les patients
névrosés a se résonner, a suivre une conduite logique et sociale,
Freud n'attend d'eux qu'une chose, bien difficile a réaliser
cependant, c'est qu'ils lui communiquent tous ce qu'ils leur passent
par la tête, la parole qui est attendu du patient en psychanalyse
est appelée parole libre, cette comm de pensée révèle une
difficulté que nous avons tous à ne pas selectionner notre pensée,
à ne pas l'organiser, à ne pas rejeter ce qui nous semble inadequat
a la situation, en d'autres termes, nous somme rarement capables
d'exprimer tout ce que nous pensons, or la démarche de freud: chaque
sujet a cette parole libre d'idée incidente que le sujet
habituellement rejette ou critique, il y a dans cette démarche
quelque chose d'exident dans notre logique occidentale et européenne,
laquelle suppose que toute parole doit dire quelque chose, que toute
parole doit être censée et exprimer une pensée construite, la
démarche de Freud au contraire laisse place a part entière a tous
ce qui est habituellement rejeté dans la pensée, cette démarche de
Freud qu'il met en place a mesure des difficultés qu'il rencontre
avec ses patients, qui est une démarche qui ne presse plus le
patient a exprimer une idée en particulier, qui est une démarche
qui ne cherche plus dans le contenu dans cette parole des éléments
traumatiques, cette démarche qui porte des fruits bien innatendu a
ce que Freud appelle des paroles étrangères au moi. Le sujet en
psychanalyse a exprimé des pensées dans laquelle il ne se reconnaît
pas lui même, cette étrangeté rappelle le caractère déroutant du
rêve, les pensées obsessionnelles partagent avec le rêve ce point
commun, elle sont étranges, elles ont un caractère absurde et
incompréhensible pour le sujet lui même, par ailleurs lorque nous
nous rappelons de nos rêves, nous avons en mémoire des images très
rapides qui se sussèdent dans un ordre incompréhensif, le rêve
nous demeure familier dans le mesure où certaines personnes,
certaines phrases, certains évènements semblent y restitués mais
c'est l'ensemble, l'arrangement qui est déroutant et demeure
incompréhensible au rêve. Les pensées incidentes auxquelles Freud
invite son patient ont ainsi que les rêve un caractère étrange et
témoigne d'une discordance, d'une division au coeur du sujet qui
s'exprime, et cette division elle met d'un coté ce qu'il a
l'intention de dire, ce qu'il veut dire, et de l'autre coté ce qui
est dit véritablement, en d'autres termes cette discordance témoigne
que le sujet ne parvient pas a dire ce qu'il veut, nous ne parvenons
pas a dire véritablement ce que nous voulons, demeure un écart
entre pensée et parole. Une fois reconnue les difficulté devant
nous, a savoir les difficultés affectives, de pensées dérangeantes
qui faudra suivre alors que nous les comprenons pas, ses difficultés
d'ordre technique relevant d'une parole qui s'exprime sans chercher
précisément ce qu'elle veut dire, une fois reconnu toutes ses
difficultés nous pourrons commencer a écoiter Freud nous parler de
ce patient souffant de névrose obsessionnelle.
I/ La
présentation du malade
Freud pose le
portrait de son patient en insistant sur les particularité de sa
conduite dans le cadre de sa cure psychanalytique.
Il s'agit d'une
homme qui est en retard dans son écoute, c'est un homme d'une
trentaine d'année, qui est a l'université, il n'a pas terminé ses
études, il n'a pas trouver d'épouse, il vit seul, célibataire,
bien qu'il est de fort sentiment pour une jeune femme, il n'est
jamais parvenu a ce faire entendre d'elle et n'a pas réussi a la
séduire, de cette universitaire en retard, Freud insiste sur la
grande érudition, c'est un homme cultivé, intelligent et c'est
l'intelligence qui nous marque le plus tant elle contraste avec
d'autres pensées, des pensées obsessionnelles qui envahissent sa
vie quotidienne, cette homme rapporte a Freud qu'il n'est
profondément marqué par ce qu'il appelle obsession, homme qui est
assiégé par ses propres pensées (obsession renvoie l'idée dêtre
assiégé, envahi par un ennmi qui nous déborde de toute part),
l'ennemi pour cet homme sont des pensées qui s'imposent a lui.
Freud ne peut que
souligner les difficultés a s'exprimer de ses désirs, sa parole est
confuse, elle est imprécise, et bien souvent le patient se montre
très réticent a livrer tout ce qu'il pense a Freud, il est
embarrassé par sa propre pensée, lorsqu'il est trop embarré, il se
redresse et suplie la psychanalyse d'arrêter la séance et de ne pas
poursuivre cette demande d'exprimer librement ses pensées, il a donc
recours a l'action: se levant, marchant dans la pièce, témoignant
d'un agacement a ne pas pouvoir ainsi se livrer entièrement a Freud,
l'aveu est pour lui quelque chose de pénible, difficile si bien
qu'il arrive même de comparer la psychanalyse à une forme de
supplice, pour lui qui ne peut pas livrer toutes ses pensées.
Il a lu
« Psychopathologie de la vie quotidienne », 1er chapitre
parle de se que Freud appelle: acte manqué, qui ne fait
habituellement l'objet d'un rejet, d'un désintérêt, et qui pour
Freud a une importance particulière dans le mesure où elle le
conduit jusqu'à ses propres pensées.
L'acte manqué que
Freud reconnaît le conduit a se soucier de son statu de médecin, il
repense a son patient qui s'est suicidé des suites d'une sexualité
problématique, c'est un homme qui n'était plus en mesure d'avoir
des relations sexuelles, dons à partir d'un événement anodin,
Freud est conduit sur la piste de pensé lourde de conséquence et
d'une extrême importance pour lui même, il ne dit pas autre chose
concernant le rêve, le rêve pour Freud est l'expression d'une
pensée importante. Le patient vient donc consulter Freud a la suite
de cette ouvrage qu'il a parcouru dans lequel il recouvre cette façon
si surprenant qu'il a de reconnaître ses idées s'enchainer les unes
aux autres dans des liens qui lui paraissent totalement arbitraires
et incompréhensif, par ailleurs, son patient a un souci a la
sexualité, Freud a cette époque la (1909), a écrit un ouvrage sur
la sexualité, et le premier signe que Freud appellera transfert, est
que le patient suppose qu'il doit lui parler de sa vie sexuelle. Le
fait que comme dans un rêve, ses idées se bousculent en lui, d'une
manière très rapide, très contraignante, il ne dispose en faite
que de quelques moyens de défence pour éviter d'être déborder par
ses pensées étrangères, cet homme est envahi d'obsessions depuis
plusieurs années avant qu'il ne vienne consulter Freud, en réalité,
sa crainte est dêtre pris pour un fou s'il exprime ses pensées, il
semble que cet homme a perdu son lien avec la réalité,
contrairement a la psychose, ici le sujet est conscient de son
trouble. Un exemple de pensé qui s'impose a lui sous la forme de ce
qu'il appelle des impulsions, alors qu'il est entrain de travailler
pour ses études lui vient tout a coup l'impulsion presque la
nécessité de se trancher la gorge avec un couteau, il resiste a
cette impulsion et pr autant il est cme oppressé, il lui est arrivé
également de se sentir dans l'obligation de se jeter d'une falaise,
après une course de plusieurs minutes a l'issu de laquelle il s'est
interrompu, épuisé par cette course alors qu'il avait l'envie
soudaine de perdre du poids et maigrir, arrivé a l'issu de sa course
au sommet d'une falaise, voilà qui se sent comme pousser dans le
précipices, il n'y a pas que des pensées suicidaires qui guident
l'existence de cet homme, il lui arrive également de se lever en
pleine nuit avec cette idée de se déshabiller devant un miroir et
de se regarder nu en particulier ses organes génitaux, il se
contemple puis se rhabille et se recouche. Ces impulsions demeurent
pour lui totalement étrangères a ce qu'il peut comprendre et a ce
qui correspond a son caractère si bien qu'elle nous permette de
donner un premier contenu a ce caractère discordant de la pensée
obsessionelle qui ne cadre pas avec le caractère ou les raisons
habituelles du sujet. Cette pensée qui semble suivre son propre
cours prend la forme de commandement, et
ces commandements concernent les faits les plus insignifiants qu'il
soit, la pensée du patient s'atarde sur des détails de la vie
quotidienne qui n'ont apparemment pas la moindre importance.
Ses pensées
demeurent incompréhensibles où le sujet ayant sa raison ne peut pas
s'empêcher d'avoir de telle pensée, bon nombre de médecins ce sont
désintéressés, ce sont éloignés des patients de ce type, et si
Freud conserve un intérêt tout particulier, c'est parce que les
sentiments qui sont associés a ses situations segrenues sont bel et
bien réelles, au premier plan de la névrose: un immense sentiment
de culpabilité, ce sentiment bien que le patient ne soit pas en
mesure de l'expliquer est bel et bien réel, écrasante tout comme
l'angoisse qui accompagne les appréhension et les peurs de l'homme
au rat, il y a un caractère très contracté dans cette observation
du sujet entre les pensées qui ne peut pas expliquer lui même, qui
ne peut pas rendre compte et les sentiments, les affects d'une
immense violence dont le sujet ne peut pas se défendre, et voici
maintenant ce qui sucite l'immence culpabilité du patient, nous
entrons ici dans un contenu de pensée qui ne peut pas nous laisser
indifférent, et qui a l'évidence tourmante le matient, alors qu'il
se trv en exercice militaire (il est réserviste), il écoute un des
lieutenants sous la direction duquel il travaille pdt cette période,
il écoute raconté un supplice terrible, qui fait sur lui la plus
forte impression, le commandant en question impression le patient, il
le trouve extrêment cruel et le plaisir avec lequel ce lieutenant
parle du supplice en question ne peut que conforter le sujet sur ce
point. Le lieutenant raconte aux autres militaires ce qu'il a lu, ou
entendu d'une pratique réalisé en Orient, que l'on inflige a des
condamnés soit pr les fr parler soit pr les torturer d'une manière
abjecte et qui correspond cependant a une pratique qui a pu existé
dans le passé. Le condamné est attaché tout d'abord, puis il est
placé sur le ventre puis défroqué, sur le condamné est placé un
pot dans lequel le groupe introduit des rats, et ces rats dans leur
précipitation pénètrent le condamné par l'anus, voici donc cette
pensée qui est exprimé au patient obsessionnel et qui se trv très
rapidement associé a 2 personnes de sa connaissance qui lui sont
extrêment proche: son père et la jeune femme dont il est amoureux.
Au moment où il entend ce supplice, cette violence qui est exprimée
par le lieutenant, le patient se dit: quelque chose de terrible comme
ce supplice pourrait arriver a mn père ou a ma bien aimée. Le jour
où ce supplice a été raconté, pe patient a perdu ses lunettes,
ses lorgnons, mais comme il ne veut pas retarder la manoeuvre, il ne
veut pas petre trop éloigné des autres, il décide de ne pas les
chercher et poursuit la manoeuvre, le soir même il va a la poste et
fait commander de nouvelle lunettes qui lui seront remises le sur
lendemain, ces lunettes lorsqu'il les recoit, il est informé par le
lieutenant qui lui a rapporté le supplice, cet homme qui lui a fait
une si forte impression, et ce lieutenant lui dit qu'un autre
militaire lui a réglé sa note et que c'est a un de ces militaires
qu'il a désormais une dette et a qui il doit rendre cet argent.
Comme pour les autres pensées qui s'imposent a lui, 2
idées/commandements se présentent alors lorque le lieutenant lui
parle de cette dette dont il va maintenant honorer la dépense, tout
d'abord il vient cette idée: 'tu ne rendras pas l'argent des
lunettes sinon le supplice arrivera a ton père et a ta femme' puis
juste après une autre pensée qui témoigne d'un conflict, que le
patient ne comprend pas lui même, ce présente a lui: 'tu rendras
cet argent a la personne qui te la avancé'. Une fois qu'il a
récupéré ces lunettes, et alors qu'il est entrain de rentrer chez
lui, cet homme est complètement tourmenté par ces commandemant
contraire, il ne sait que faire pour empêcher que se réalise le
supplice, doit-il rendre l'argent? Doit-il au contraire ne rien
donné? Pendant toute une journée il ésite entre ce rendre chez lui
a Viennes ou bien retourner a la poste et y restituer l'argent en
question, les moindres occasions sont choisi par lui pr ne pas avoir
a choisir, il croise un autre militaire sur la quai de la gare et
alors qu'il avait l'intention de partir pr rendre l'argent a la
poste, le voila qui prend le même que le militaire qui l'amène
endirection de chez lui, a plusieur reprises, il songe a sortir du
train, prendre un second train et prendre malgré tout l'argent, et
la encore il se dit tout occasion extérieure pour ne pas avoir a
choisir entre honorer cette dette ou pas. Il finit par rentrer chez
lui le soir, épuisé par cette angoisse, lié au supplice que
pourrait subie son père et cette jeune femme, il se rend chez un ami
qui parvient a le soulager, a le retrouver un peu raison, et le
lendemain, il se décide a rendre l'argent a la poste. Freud écoute
ce discours confus, ses incertitudes, ses angoisses, jusqu'à cette
nouvelle informations qui demeure pour lui complétèment
incompréhensible, au moment où les faits ont eu lieu, le père du
patient était déjà mort. Donc le patient a peur qu'il arrive
quelque chose a son père dans l'au dela.
Lorsqu'il
s'exprime sur les rêves, Freud dit: il ne sert a rien de réfléchir
la dessus, essayer de comprendre un rêve, ne nous aide pas a en
éclaircire le sens, nous sommes dans une situation comparable vis a
vis de ses pensées obessesionnelles, et des craintes qu'expriment le
patient, la démarche de Freud a propos du rêve est d'inviter la
personne qui raconte son rêve non pas chercher a comprendre le
souvenir du rêve, mais a associer des idées a certains des éléments
qui constituent le rêve, cette pensée permet au rêveur de trouverr
des pensées tout a fait cohérente, compréhensible qui
entretiennent un lien particulier avec le rêve, suivent cette
démarche, le sujet que Freud appelle désormais l'homme au rat, est
invité a poursuivre ses idées, Freud ne s'attarde pas a ce qu'il ne
comprend pas, il invite le sujet a poursuivre, a livrer les idées
qui se présentent a lui malgré tout.
II/ Une
sexualité précose
Alors qu'il
poursuit sa démarche de restituer le discours de son patient, Freud
prend a plusieurs reprises l'occasion de rassurer en quelque sorte
celui ci. Freud prend bien soin d'expliquer que cette restitutionsuit
en quelque sorte le cours de sa propre écoute, ce qui caractérise
la démarche c'est cette nécessité de marcher, cette pensée
trouvera un éclaicissement par la suite partielle en mettant
notamment en lien cette grance obsession et quelques une des craintes
du sujet en lien avec sa vie affective, en lien avec son père et la
jeune femme dont il est amoureux, mais avant de parvenir a ces liens
qui vont se dessiner au cours de cette psychanalyse, Freud est comme
conduit a un certains nombres de détour, et parmis ses détours, ses
pensées qui sont associées au crainte du patient, il est un bon
nombre de pensée qui concerne la sexualité, a notre grande
surprise, la patient qui a une trentaine d'année, rapporte des
souvenirs très anciens concernant sa propre sexualité, il parle
notamment de souvenirs qui ont eu lieu alors qu'il était agé a
peine de 4 ou 5 ans, et ces souvenirs ont un caractère bien
surprenant la encore, a cette époque la, le patient se rappelle
avoir été proche d'une gouvernante, mademoiselle Pierre, elle le
laissé la toucher tranquillement, en passant sous sa jupe et livrer
aussi l'enfant a ses plus grandes curiositées concernant la
sexualité. Cette jeune femme était donc libertine vis a vis de lui
dans le sens où elle le laisser toucher et voir son intimité, c'est
ainsi que le patient passé sous les jupes de sa gouvernante et
saisissait l'occasion de lui toucher le ventre ainsi que de s'étonner
de ses organes génitaux bien différents des siens de petit gargons,
a cette même époque, le patient se souvient de cette impatience qui
est la sienne en se rappelant d'un petit frère a lui ainsi que ses
jeunes gouvernantes qui était pour lui terriblement séduisante, et
aux contacts desquels ce petit garçon s'épanouissait complètement
sans entrave au point où l'eon peut se demander où se trouvait a
cette époque ses parents. Ces multiples occasions de voir ses
gouvernantes nues, de les toucher, avoir autant de contact ont sucité
chez lui un très fort désir de voir la nudité des femmes, et alors
qu'il est tout jeune encore il saisit toutes les occasions possibles
pour observer les jeunes femmes soit dans des bains soit lorqu'elles
sont seules dans leur chambre, et qu'elles se dénudent, ce petit
garçon témoigne a sa mère de ses nombreuses érections qui le
dérange, qui le gêne, il pressent un lien entre cette curiosité
qui est la sienne, ce plaisir a voir ces jeunes femmes nues et ses
nombreuses érections qu'il rapporte a cette mère qu'il écoute et
donc n'ayant pas la réflexion ou la réponse concernant la conduite
de son fils, a cette époque la émerge une pensée que l'on peut
deja dire obsessionnelle, dans la mesure où elle comporte un certain
nombre de trait caractéristique que le patient rapporte a l'age
adulte, en même qu'un désir violent que l'on voit une gouvernante
nue, le jeune patient vers l'âge de 6 ans est gagné par un
sentiment d'inquiétude, et cette inquiétude il n'arrive pas a la
définir, il sait que quelque chose devrait arriver, quelque chose de
mal, quelque chose de dangereux s'il continue a assouvir ses désirs
et qu'il lui faudrait tout faire justement pour empêcher que ce
quelque chose de mal ne se réalise. Freud note dans se sentiment
d'enfance, de cette inquiétude diffuse, les 2 composantes que l'on
retrouve dans le cours de la névrose obsessionnelle, a savoir d'une
part une très grande appréhension avec ca caractère diffus qui est
propre a la névrose, la peur que quelque chose de mal s'y oppose, et
deuxièmement cette idée que le patient devrait empêcher que cette
pensée ne se réalise, lorsque Freud essaye d'en savoir un peu plus
sur cette crainte qui a gagné le patient, il lui a formulé une
pensée bien surprenante dans la mesure ou elle est dépourvue du
moindre sentiment, le petit garçon redoute que son père ne meurt si
il continue de regarder ses jeunes filles, s'il continue de suivre
ses désirs sexuels, il pourrait arriver du mal a son père, celui la
pourrait mourir. Freud note a ce moment la que cette pensée
concernant son père exprime une aggressivité, la pensée que son
père pourrait mourir est dépourvu de sentiment.
De cette époque
est liée a ses expériences précoses, le patient conserve des
évènements qui sont associés pour lui a une très grande
humiliation, en définitive on se rend compte qui l'y a eu une borne,
une limite a ses tentatives de séduction auprès de ses jeunes
femmes, en particulier il lui vient un souvenir d'humiliation très
fort qui est en lien avec son frère cadet, celui avec lequel il
prenait des bains avec les gouvernantes, il se rappelle qu'un jour
l'une des gouvernantes a exprimé une idée qui la profondément
marquée, il est affecté, humilié car une gouvernante a dit qu'il
était trop maladroit qu'il ratterait sans doute son coup, il se
rappelle s'être effondré en pleure car il croyait être lié a ses
femmes, Freud voit même que lorsque le patient est frustré dans ses
désirs, il peut exprimer une agressivité, une rage a ainsi opposée
quelque chose a son désir. Pour l'heure Freud est dans une situation
comparable a la notre, c'est a dire qu'il a écouter un certain
nombre de propos et de pensées difficile a saisir, lesquelles
mettent en scène de façon incompréhensible un homme est son père,
un homme et sa vie sexuelle, et tout cela dans un ordre qui ne se
laisse pas saisir du premier, et pour autant Freud note que de
commençait a s'intéresser aux propos de ses patients a permis de
voir un peu plus clair, il y avait d'autres pensées concernant le
père de son patient avant la pensée obsessionnelle et des autres
pensées qui on conduit Freud a s'intéresser aux discours du patient
le conduit dans les premières années de vie du jeune homme qui
l'écoute actuellement.
III/ Le
contenu
La sexualité
infantile a pu nous apparaître avec un certain détour, il n'y a
rien dans ce supplice qui a un caractère érotique ou sexuel, et
comme souvent Freud s'en rend compte, c'est par ses allusions et ses
détours que le sujet parvient a formuler ses pensées, de la même
manière que pour le rêve il faut accepter un nombre d'allusions, de
la même façon qu'un acte manqué se livre pas directement a la
compréhension, l'homme en rat en vient a parler de son père, hors
ce qui est flagrant c'est que dans ses souvenirs d'enfance, le père
n'est jamais mentionné par l'homme en rat, le père est absent. Dans
la réalité quelque temps avant cette appréhension, cette
obsession, le père du patient est décédé dans des circonstances
qui on marqué fortement ce jeune homme. Lorsqu'il repense a son
père, le patient exprime de très grands reproches, il est rongé
par le remord, il se désigne lui même comme un mauvais fils, comme
un criminel dans la mesure où il se reproche une négligence de sa
part, alors que son père est malade, son fils est près de lui, le
fils accompagne son père dans une période de convalescence
douloureuse pr lui et il demande a son médecin si c'est possible de
se reposer quelques heures, lui qui est si proche de son père, le
médecin autorise le fils a se reposer, mais dès lors que celui ci
se réveille, il apprend qu'entre temps son père est décédé, ce
fils fidèle torturé par la suite part des obsessions se reproche de
ne pas avoir été la durant les derniers instants de vie de son
père. Le patient alors se désigne comme un être abject et un
criminel. Un certain nombre d'idée lui reviennent en tête: le décès
de son père qu'il aime tant, il se souvient que vers l'age de 12
ans, il était épris d'une jeune fille, il ne savait pas comment lui
faire savoir ses sentiments, et lui vient a l'esprit que cette fille
serait plus sensible a lui si son père venait a décédé. Son père
disparu aurait sucité de la pitié envers la jeune fille. Il y a un
autre avantage que tirerait son fils: sentiment de pitié et par
cette fortune qui lui ne travaille pas, d'épouser la jeune femme
qu'il aime. Il ne connait pas une haine consciente pr son père, très
bon terme et bonne relation. Qql chose dans son discours montre qu'il
y a une abs de haine, le sujet se sent coupable. Sa culpabilité
montre le point de repère de la affective du sujet, le sujet ne peut
pas se sentir coupable même si il ignore les raisons. Liens entre
père décédé et sexualité de cet homme. Lorsqu'il a eu ses
premiers rapports sexuels assez tardivement. Il se souvient qu'a un
moment il a voulu infliger une très grde souffrance a son frère
cadet, il jouait avec lui avec des jouets, et lorsqu'il a voulu lui
faire mal a ce frère cadet dont il est jaloux car il pense que c'est
le pref de ses parents, l'homme au rat incite son frère a regarder
dans la lunette du fusil, et lorsqu'il regarde a travers son frère
appuie sur la gachette et lui fais extrêmement mal. Il a une
rivalité envers son frère.
IV/ La vie
affective du patient
Les remords ne
sont pas apparus après la mort de son père mais d'un autre décès,
celui d'une tante décédée qui amène le patient a réalisé que
son père est décédé. Pdt 1 an, il se conduit comme si son père
n'était pas décédé, l'attendant dans une pièce, voulant lui
raconter des histoires drôles. Cet oncle par alliance faisait
référence a l'infidélité de son père, son père aurait été
infidèle. Le patient s'intéresse mtn a la sexualité de son père.
Son père n'est pas si aimé, respecté que cela. Mais Freud
s'intéresse a la frustation du sujet, il rapporte a Freud un très
fort sentiment de haine à l'égard de la grand mère de la jeune
femme qu'il aime, cette grand mère est malade donc la jeune femme
pref rester a ses cotés donc repousse notre sujet, il pense alors:
je voudrais retrouver sa grd mère et assassiner cette vieille femme
qui me prive de ma bien aimée. A coté de son frère qu'il a voulu
tuer, a son père, il rapport un fort sentiment de haine vis a vis
d'une autre pers qui s'interpose entre lui et la jeune femme. C'est
un homme jaloux, agressif (retourné contre lui: se jeter d'une
falaise), pensées agressives sont impulsives. Il est prévenant, il
ne veut pas qui lui arrive du mal (pierre qu'il enlève), il fait des
prières, mais sa langue fourche et il exprime le contraite de ce
qu'il souhaite. Ds cette lutte intérieur. Le patient rapporte un
souvenir très ancien, il avait 3 ans, il mordit une gouvernante, il
a fait une betise donc a recu une réprimande et a été frappé par
son père, il en garde souvenir ineffacable. Le patient dit avec
agressivité a son père « toi le père, toi chaise, toi lampe,
toi assiette ». Le père n'a ensuite plus frappait son fils et
le fils n'a plus jms su exprimer de la violence, comme interdit.
Très forte
excitation et agressivité. L'éducation conduit a réprimer. Freud
dit que la névrose obsessionnelle de cet homme est en lien avec sa
vie affective, alors que l'h aus rats poursuit ses études, l'oncle
de sa mère propose a cette dernière de donner a son fils sa fille
en mariage lorsqu'il aura fini ses études. La névrose l'empêche de
finir ses études. Le père et le fils se sont trouvé dans la même
situation, au père également ont proposa de suivre les décisions
des adultes. Son père voulait donner a son fils une femme plus
riche, lorsque la père est mort il n'avait tjrs pas fini ses études.
Son père avait contracté une dette lors de son service militaire,
le fils s'est souvenu de cette dette et exprime des sentiments peu
flatteurs vis a vis de son père.
Le rat évoque bcp
de chose pr cet homme, ses exp précoses dont il a pu voir tte
l'animosité (il a mordu une gouvernante). Lorsqu'il était jeune
enfant, il a entendu un conte.
Pq le supplice
évoque la jeune femme dont il est épris? Car c'est une femme
stérile
(propre a son
histoire et a sa culture)
Ce conflit a été
réveillé au moment de la décision de la mère de marier son fils
avec une autre femme. En tombant de la névrose, il s'épargne de
choisir
Le résultat de la
névrose de ce que le sujet soit en retard de sa vie, il ne puisse
pas terminer pas ses études, est en fait son mobile. Ce conflit il
le met en scène a travers ses obsessions, ses agressivités sur son
père et jeune femme concernent ce choix impossible a réaliser pr
lui.
Ce qui se passe
entre lui et Freud, echo avec conflit que rapporte le patient, il lui
vient a l'esprit des injures, il devient agressif, il pense que Freud
supporte tous ca (agressivité) pour une raison bien précise, cette
raison le place en position de fils qui ne choisit pas, il a
l'intention de marier son patient a sa propre fille (transfert)
Ces sentiments de
peur et d'angoisse du père sont rester très vif aussidans la
relation avec Freud, il le voit comme en père, dont il suppose qu'il
veut le marier avec sa fille, toutes ses fois où il s'est levé est
rapporté a la peur d'être battu par Freud au cours de la thérapie.
Vie psychique de sujet en lien avec ce qui est étranger (obsession).
La névrose
obsessionnelle conclu Freud a permis au sujet a son insus,
inconscient, de ne pas a avoir a choisir entre l'infidélité et son
amour, a ne pas avoir a decider de sa propre existence. Il n'arrive
pas a s'engager durablement avec une femme
Remarque
psychanalytique sur un cas de psychose paranoïa:
« Les
mémoires d'un névropathe » 1903. Rédiger par le patient
Patient: Scheber
Médecin: Flechsig
Présentation
du malade
Commentaire d'un
ouvrage, donc limite dans l'interprétation, style assez déroutant.
F indique un trait caractéristique de la paranoïa: révèle les exp
qu'il vit. Le fait que le patient témoigne → rendre public son
exp. S fait part dans tous ses détails les tourments. Il juge ce
qu'il a vécu, méritant d'être public. Idée autobiographique,
raconter des exploits miracles qu'il réalise. Tranche très nette
avec l'homme aux rats. Ecrit ermétique, difficile à comprendre. S
se présente comme un être supérieur, avec des aquiétés sup.
Démarche = révéler certaines vérités qui ont échappé à ses
contemporains. Il n'a pas choisi ce destin, imposé, rendre compte de
sa propre destiné sur le monde. Certaine conscience du caractère
peu commun de sonb propos, attention particulière du médecin pr S.
Dès la préface:
2..de la psychose
- révélations manifestées dans le corps: intérêt de se faire comprendre des autres. S apporte des modifications notables et objectives.
- Révélations imposées pour des raisons qui la dépasse lui même, il a du les admettre au fur et a mesure de sa souffrance.
Objet de l'écrit
→ dépossession de son propre corps dans laquelle il va tenter de
chercher des explications. Ouvrage apparaît comme une évolution de
cette recherche de sens. Il tente de l'en rendre compte et
l'expliquer aux autres. Attitude thérapeutiques: proposer une
écoute, restaurer une expérience humaine.
Remarquer →
contraste avec la perso de cet homme avant d'entrer dans la psychose
et les idées délirantes.
Avant → homme
laïque, instruit, haute place, idée religieuse
Homme pudique,
intérêt aux choses éloignées de sa personnalité.
Rétissance des
médecins pour la publication
Président de cour
d'appel.
Profond
bouleversement de la perso, la psychose se déclenche après ses 5
ans.
Diplomé d'un
doctorat en droit pénal. Haute fonction. Président de la cour
d'appel de Dresde, forte perso présente lui même comme un bourreau
de travail, au détriment de sa santé. Plusieurs années de délire,
rétablissement de la perso => demande de sortie. Weber constate
le retour à la vie sociale de cet homme politique littérature,
communication. Bon jugement, le patient a des démarches éthiques
courtois alors qu'il était grossier, vulgaire, agressif. Il était
aussi en état de catatonie, hypocondrie, préocupation effective des
modifications du corps. L'idée d'une plaie, de traumatisme du
patient qui se serait cicatriser mais laisse une trace des idées
délirantes d'un bouleversement.
L'ordre de
l'univers
Appelé paranoïa
par les psychologues, précède d'un épuisement au travail. Son
médecin établit un état d'hypocondrie, patient rétablit après
des semaines de repos. 8 ans après, S tombe à nouveau malade,il
s'en remet au même docteur F avec un sentiment bizarre, de
persécution envers le médecin, il ne comprend pas. Effondré
psychiquement et physiquement, intuition de grand danger puis se
change en une impression tragédie passée où il aurait été le
seul survivant. Autre personne artificiel, plus de réalité sociale,
révélation d'un autre survivant, son médecin. Lorsqu'il raconte il
peine a trouver des raisons, l'évènement passé se serait plus
générations avant → meurtre d'âme. Un ancêtre de son ancêtre
aurait tué l'âme devant ses ancêtres. S vit un lien particulier
avec Dieu, il appellerait a un sacrifice de sa personne, l'intégrité
de son corps, identité masculine. Idée de sacrifice après des
années de tortures, de son corps douleurs physiques. S engage dans
un ordre de sens. Délire est nécessité pour solutionner ses
douleurs
Corps du
président Scheber
Conviction
délirante, ne plus permettre de critiquer ses pensées perdu le sens
de la réaliré. Il se sent objet de son médecin, rapport sexuel
forcé puis corps libré a la décomposition. Pensée qui choque le
patient. Son médecin voudrait l'émasculer et prostituer a ses
désirs. Il ne peut pas ce destin qui serait le sien. L'homosexualité
est considéré comme une perversion. S rapporte dans les mémoires
une idée d'homosexualité assez positive, questionnement d'une autre
sexualité. Va prendre un rapport de tourment, persecuteur. Se
demande pourquoi il devrait accepter ce destin, miraculer de son
corps? Destruction du corps petit a petit. Ses os semblent
contractés, modifier la structure de son squelette. Cmt se fait dès
que ses souffrances n'arrivent pas ale tuer. Détails: exercice de
petits hommes fermaient les yeux. Penser qu'il est mort, hallucine
des insultes, moqueuses ''Miss S'', ''Putain de Dieu''. Sous forme
d'oiseau. Contact permanent avec Dieu = rayon divin connecté a son
corps, âme a celle de Dieu. Défi permanent et il dév des facultés
signe qu'il est à part. Désormais réaliser que ce contact avec
rayons divins, est fait pour le féconder , femme de Dieu. Accepte la
contrainte parce qu'elle est liée à la vocation de Dieu pour
repeupler le monde. Plaisir sans limite, sorte de compensations de
ses souffrances. Place de femme accpetée → rôle de rédempteur,
saveur du monde. Persuader que son corps s'est transformé en corps
féminins. Stabilisation de l'angoisse, période d'extrême
souffrance qui prend sens après. Filme en lien « Hannibal
Lecter »
Solution de
délire
Idée de
résolution de l'angoisse, ses pensées parviennent a apaiser son
angoisse et mettre fin a la psycho. Le délire vient contenir
l'angoisse. Tentative de guérison subjective. Identité de femme →
compromis face a ses angoisses.
Sexualité
féminime apparaît abstrait pour S. Question: qu'est ce qu'est une
femme? Effort du patient → caractère positive du délire. Quête
de réponse de vérité. Idée confuse « meurtre d'âme »,
dégout contre tout contact sexuel non moral, solution d'accepter un
destin de rédemptaire, vivre une autre réalité. Délire comporte
une certaine réparation de F.
Femme stérile →
pas de descendances
Délire met en
avant de penser la paternité
=> Mégalomanise
du patient, narcissisme
→ repeuplement
de l'univers
Alors que dans la
névrose, soumission à une certaine personne.
Psychopatho
des névrosés
Formation du
concept de névrose
Terme névrose
antérieur à la psychanalyse et formé par un th médicale. Certains
nombres de symptomes ne trv pas une solution médicale
Cullen en 1777:
atteinte des nerfs
nervosité des
patients misent en avant, névrose lien avc organes précis, on parle
de névrose cardiaque, diggestive, hystériques
Inflation terme
névrosité → absence de lésion dans le corps, fonction corporelle
s'avère présenter des conduites anormales (paralysie hystérique,
perte de sensibilité nerveuse)
Sur l'hystérie:
différence entre ce que l'on sait des paralysies organiques et
paralysies hystériques.
En 1993, quelques
considérations sur l'hystérie: elle ne se présente pas de la même
façon.
Paralysie d'un
même coté (organique)
Paralysie que d'un
bras ou d'une jambe → improbable pour les neurologues de l'époque,
théorie de l'époque n'explique pas cela. Conduites particulières
des sujets hystériques, elles sont paralysé de la périphérie
jusqu'au centre. L'hystérie ne correspond pas aux savoirs médicales.
Perte de la
sensibilité nerveuse dans le corps de la patiente qui manifeste des
symptomes incompréhensible.
Perte conduit F
que le corps de l'hystérique se conduit d'une autre façon que la
médecine peut dire du corps.
Anatomie est
infondée, caractères variables, ses paralysies peuvent disparaître.
Hystérie:
caractère chronique donc remède de l'époque insufisant. Influence
psychique sur le corps va se consolider avec le temps.
Parole de
l'hypnotiseur peut via des suggestions faire apparaître un
symptomes, c'est a dire des douleurs, contracture, cessité
temporaire mais aussi les faire disparaître.
Il fonde sur
l'hypnose un traitement: condition d'apparition de la psychanalyse
mais pas sufisante. En plus de ses symptomes inexplicables, F
s'intéresse aux discours, aux propos du patients. F va retenir un
trait caractéristique typique du discours névrotique → lacune du
discours, trouble de la mémoire...
Mémoires et
symptomes => il va renouveler le regard sur la névrose, il vaen
trouver un lien.
Première théorie
qu'il propose c'est de voir dans ses symptomes la trace d'évènement
manquant. Paralysie hystérique se présente comme une commémoration
d'évènement marquant du sujet. Méconnaissance la participation
affective du sujet.
F se rend compte
que l'évènement a été l'occasion d'un conflit.
Pour F, le
symptome névrotique est révélateur d'un conflit non résolu. Il
est inconscient.
Deuxième
théorie: th freudienne de la névrose: psychisme au fond de pb.
Définition de névrose écrit par Laplanche et Pontalis:
« La névrose
est une affection psychogène d'origine psychique où les symptomes
sont l'expression symbolique d'un conflit psychique trouvant ses
racines dans l'histoire infantile du sujet. Ses symptomes constituent
des compromis entre désirs et des défenses.
Dans le domaine
psychique: faire varier ces points de vue:
- centré sur des circonstances actuelles de la névrose (à l'âge adulte)→ lecture dynamique de la névrose
- L'histoire infantile du sujet→ lecture psychogénétique: voir l'aboutissement d'un conflit qui a prit sa naissance dans l'enfance (Dora)
a)
Lecture
dynamique
Concept de
refoulement est central pour F. Il ne pourait pas être inventé
avant la psychanalyse et c'est la pierre angulaire de l'édifice de
la psychanalyse. Définition du refoulement désigne l'opération par
laquelle le sujet cherche a repousser ou a maintenir dans
l'inconscient des représentations liées à une pulsion. Ce qui est
refoulé est lié à la sexualité et l'aggressivité.
Laplanche et
Pontalis: le refoulement se produit dans ces cas où la satisfaction
d'une pulsion risquerait de provoquer du déplaisir a légard
d'autres exigences.
ex: agressivité
et sexualité s'accompagnent de plaisir par l'enfant mais leur
éducation y met des bornes, le refoulement se produit quand les
exigences de l'environnement conduisent le sujet a se sentir coupable
→ conflit moral entre exigence contradictoire.
F compare le
refoulement a une fuite. Représentation fait peur au sujet.
Fuite conduit à
la méconnaissance des représentations (agressivité, sexualité)
F met au centre de
la névrose le refoulement dans la mesure où ce concept va éclairer
les troubles de mémoire du sujet. Les lacunes dans le discours sont
la conséquence du refoulement qui a conduit le sujet, il ne peut en
prendre la responsabilité. Ce refoulement (origine de la névrose)
s'accompagne de symptomes névrotiques
Oublis des
circonstances qui accompagne la névrose ne sont pas anodin.
Refoulement est
une réalité dynamique, fragile. Retour de pensée névrosé, que F
va voir les symptomes névrotiques. Lien entre symptomes et pensées
refoulées → propos que tient le sujet aux symptomes. F propose une
analogie: pb des symptomes névrotique est analogue a celui des
rêves.
Ces
2 formations de l'inconscient partagent un même caractère
méconnaissable pour le sujet. Rêveur apprend sur la vie psychique,
l'interprétation de rêve est une démarche sur le discours. Le rêve
voit un substitue de pensée authentique pour F. Le rêve est la
révélation d'un désir subjectif. Le symptome est un substitue de
pensée conflictuelle que la sujet souhaite méconnaitre. Caractérise
le retour de pensées refoulées → Freud l'apelle la censure.
La névrose
témoigne d'un conflit inconscient dont les circonstances perso ont
été refoulé et remplacé par les symptomes.
Il s'agit toujours
de chose que le malade voulait oublier et qui maintient activement
hors de sa conscience.
La théorie de la
névrose: pour F, la vie psychique consciente, la partie émergée de
la vie psychique.
Conscience →
partie de la vie psychique etqui accueille des phénomènes
incompréhensibles.
Il y a 2 ex de
cette dynamique des symptomes.
Cas Dora:
circonstance de la névrose sont retrouvée à la faveur d'une parole
libre sans chercher à porte une critique.
Circonstance de
l'apparition de la névrose: une jeune fille se rend compte que son
père ne la soutiendra pas face a M K. Il l'accuse d'avoir inventé
toute la scène donc lit l'ouvrage sur la sexualité. Son père pref
donner le crédit a son amante aulieu de sa fille. La névrose
apparaît après cette deception. Cette déception dans la réalité
produit la névrose laquelle dit F a pour motif de reconquérir son
père. Le mobile de la névrose peut être trouver dans la
conséquence de celle ci. Affecté par des toux chroniques, ne
pouvant se résigner à vivre la vie comme ça. Elle complique la
relation de son père envers son amante. Toux s'impose au adultère.
Circonstances perso qui permettent de restituer le sens. Névrose
exprime une opposition inconsciente à la réalité désagréable.
Conduites du père de Dora contrarie les attentes: désirs de suivre
sa vie sexuelle comme il l'entend.
Parent de l'homme
aux Rats imposaient de le marier. La névrose à empêcher aux
patients de finir ses études, elle s'oppose à cette contrainte dans
la réalité.
Symptomes
névrotiques n'est pas une conversion dans le corps mais une
intériorisation. L'H aus rats repousse un événement tant redouté
(le mariage)
Point de vue
dynamique (lien avec vie affectif et symptome. Patient atteint de
névrose ont un bénéfice secondaire à leur maladie, dans la mesure
où la névrose modifiée est la circonstance de la réalité.
Formation des
symptomes est soumise à une censure. Mécanismes du rêve (sont les
mêmes que les mécanismes de la névrose.
- Déplacement =
caractère enigmatique
- Condensation = à
l'oeuvre dans la névrose obsessionnelle, forme éloignéedu
sentiement du sujet
- Figuration =
pensées, idées en images
→ symptome est
étranger à la pensée consciente. Figuration:
ex: conduites si
typiques qui ne pouvait avancer dans sa vie psychique (M K). Impasse
dans vie psychique.
Symptome de
toux chroniques est la représentation d'une pensée dans laquelle
elle s'imagine son père avec Mme K faisant une fellation.
===> F
déduit que les toux représentent un rapport sexuel entre son père
et Mme K
Ses pensées
émergent de la cure psychanalytique.
b)
Lecture
psychogénétique
La vie psychique
venait dév entre la première époque de vie avant puberté et l'âge
adulte. Ce qui caractérise cela est l'aptitude de renoncer aux
premiers liens affectifs. Sentiment plus déraisonnable, la névrose
a ses racines dans la vie affectif précose.
Ce qui conduit à
la névrose c'est pas le refoulement MAIS L'ECHEC du refoulement,
elle peut rester inconnu longtemps. La névrose témoigne que le
refoulement du désir infantile s'est heurté à un démenti.
Conduite de Dora
pendant plusieurs années, elle rencontre M et mme K à 14 ans et
elle est au courant de sa liaison avec son père. Si ses symptomes
étaient à cause de leur relation, nous découvrons qu'elle est
satisfaite de cette situation pendant 2 ans (du rôle avec Mme K)
celle ci lui donne ses enfants et elle apparaît comme une confidente
envers Dora. Pour Dora c'est une mère de substitution car sa vraie
mère est indifférente. Dora trouve une mère qui la prend au srx,
en une jeune femme, avec désirs sexuels. Ouvrages donnés par Mme K.
Celles ci sont proches, elles parlent de ses déboires sexuels avec
son mari. La proximité avec M K comble ses besoins infantiles. Dora
pense que sa placr est inchangé, elle est au chevet de son père.
Névrose éclate
au moment du démenti de ses attentes infantiles. Dans la même scène
son père la trahi et la mère de substitution la sacrifie a sa
propre vie sexuelle. Dora se trouve face a une femme qui ne la pas
davantage aimé que sa propre mère. Dora est doublement trompé,
déçu face aux images de pairs idéalisées, cequi fait retour: aux
sentiments amoureux a l'égard de son père, elle est jalouse, et le
haine qu'elle a vis a vis de sa mère du fait des nombreuses
insatisfaction vécu lors de son enfance. A la place de prise de
conscience sont apparu des symptomes. Névrose apparaît lors de la
puberté et de sa vie sexuelle qui imposent aux sujets de renoncer
douloureusement aux garanties des relations d'enfance précose. Avec
la sexualité, l'enfant ne peut pu faire de calin « amoureux »
a ses parents. Son père n'est plus présdent pour elle pour le
préférer et porter secours. Son père préfère continuer sa vie
affective, Dpra plonde dans la névrose. Haine de son père est
refoulé, la haine s'est retrouvé dissimulée sous une conduite de
grand respect, irréprochable.
Dans le même
temps, l'homme aux rats ne peut pas se soustraire de l'influence de
son père (qui la frappé quand il était petit). Bien que refoulé,
la haine de son père n'était pas pr autant éteint, c'est l'échec
du refoulement, circonstance extérieure qui mette la frustation →
névrose.
Constitue pendant
l'enfance du sujet (infantile) condtion différent grande proximité
enfant / parent
==> sentiment
intense (oedipien):déterminant car le sujet n'a pas renoncé
Référence à la
pièce de Sophocle repose que Oedipien Roi méconnait ce qu'il fait.
Il tue son père sans savoir qui c'était. Il en vient à avoir un
rapport sexuel avec sa mère sans savoir que c'était elle →
refoulement
Névrose conduit
Freud à l'hypothèse que les sentiments amoureux ou hostiles de Dora
sont dans les premières années de l'enfant.
Sentiment
Oedipien, désir de mort du rival pendant l'enfance: l'homme aus rats
→ son père et pour Dora → sa mère
Ses désirs sont
méconnus jusqu'à l'éclosion d'une névrose si désirs infantiles
n'ont pas renoncé. L'homme doit accepter les frustations. Vie
affective de l'homme aux rats car maintenir haine → pas
d'engagement dans la vie conjugale.
Freud écrit que
le complexe Oedipien sont vécu de façon interne entre 3 et 5 ans.
Renouveau à la
puberté quand les parents satisfassentplus les besoin des enfants.
Plus ou moins de succès pour le sujet.
La névrose
témoigne d'une échec du dépassement de ce sentiment oedipien,
perdure des sentiments infantiles (rivalité) que le sujet ne veut
pas se séparer.
Psychopatho
des psychoses
La psychose est
différent de la réalité sociale. Réalité psychique, ce sont les
psychiatres.
Psychiatrie et
concept de psychose
- Origine du mot psychose: Freuchsterben → atteinte de l'âmela névrose → atteinte des nerfs
Désigne
initialement des maladies mentales, psychose insiste sur les
conséquences des maladies mentales.
Point de vue
psycho: distinction névrose/psycho: névrose obsessionnelle →
symptome psychique considéré avant comme psychose
Psychose
obsessionnelle (= folie du doute)
Fin du 19e: perte
du sens de la réalité pour ka psychose. Psychose est pathologique.
Marque de réalité
est la différence entre névrose et psychose
- Clinique des psychoses: th des psychoses: retrait des relations sociales
=> 2 auteurs:
Kraepeli, et Breuler
Leur évolution au
cours du temps permet de les caractériser à partir de 3 grands
types de pathologie: ces 2 auteurs fondent des 3 temps:
- Démense précose (désinsertion sociale): maladie mentale impliquerait appauvrissement de l'intelligence. Désigne un état psychique morbide: perte de la volonté du patient. Idée d'un automatisme mental indiquant que les hommes et femmes ont perdu le contrôle de leur intention et initiative dans le contact social. Les patients sont dépourvus de spontannéité, attitude, stéréotypé et indéfférent à ce qu'il se passe autour d'eux (il n'y a plus d'émotivité) associé a ses attitudes se présentent des manifestations qui tranchent: hallucination auditive (Schreber) → aliénation du sujetHallucination plus ou moins complexe: voix, personnes qui oppressent le sujet et lui laisse aucun échappatoire. Il est nommé par ses voix. Kraepelin insiste: ils finissent leur jour avec leur stupidité
- Paranoïa: en contraste avec l'appauvrissement, l'expansion systématique d'une pensée délirante. La progression de la paranoïa semble inéluctable, le patient ne le domine pas. Trait psychologique essentiel: l'absence de contradiction, il est sensible à toutes les propositions imposées. La pensée du parano conserve un niveau d'intelligence élevée. Dans cette maladie s'installe un sujet produit par un délire et de tout interpréter en fonction de ce délire. Engagement du patient paranoïaque: il avait des soupsons qui deviennent des certitudes pouyr devenir des convictions de ses idées (Schreber pense vraiment qu'il est une femme) Dsélire est incorrigible. Paranoïa est inéluctable. Manque d'influence des relations sociales mais pas pathologie d'isolement car lien avec le persécuteur, il peut aller jusqu'au passage a l'acte (meurtre du persécuteur)
- Folie maniaco dépressive: alterance cyclique, instable: période d'euphorie et dépressif. La folie présente une évolution plus favorable. Se rapproche de la paranoïa car conviction délirante d'une culpabilité (suicide du patient ayant une psychose maniaco dépressive)
Les 3 formes de
psychose → limite du psychisme. Point commun: elle témoigne d'un
affaiblissement de la réalité / personnalité
Bleuler a un autre
terme de la démance précose: il n'insiste pas sur l'affaiblissement
mentale mais il souligne l'incohérence → Schizophrénie.
Changement de terme → changement de regard
Dissociation de sa
personnalité, il avait perdu l'unité de sa vie psychique
Conservation de
certaines facultés (mémoire)
Manque de
continuité de cette conduite, elle se présente en discordance avec
le contact sociaux. Peine a établir le contact. Conduites et propos
bizarres.
==> autisme
caractérise le retrait social
Une éthiologie
d'ordre biologique: pas de traitement de la schizo ou paranoïa,
certains psychotropes peuvent contenir.
Théorie
freudienne de la psychose
Expérience vécue
du sujet conduit le sujet à une rupture sociale.
a)
Référence au mécanisme de refoulement
Freud considère
que le psychisme paranoïaque est une manifestation de la défense.
Psychose est dynamique, relève d'un conflit inconscient au sujet.
Terle général:
psycho-névrose de défense
→ mécanisme de
refoulement qui est central ça conduit Freud a une fuite d'évènement
insupportable
Lien avec symptome
névrotique: patients se trouvent en bonne santé jusqu'au drame et
entrée de la pathologie. Cette entrée: rencontre inconciliable.
Symptomes en lien avec les symptomes refoulés. Freud considère que
pour se délire, la paranoïa, il ya un refoulement (même
mécanisme). Il y a des limites et des difficultés: dans la psychose
se présente une projection dans le monde extérieur. Le sujet
méconnait l'origine individuelle. Le sujet névrotique reconnaît
que kes symptomes sont pour lui incompréhensible, qu'il s'impose à
lui. Au contraire ici il ne peut pas reconnaître sa propre action de
pensée refoulée chez les psychotiques. Souvenirs inconscient ne
rejaillissent pas (a propos de la paranoïa). Limite évidente entre
refoulement et symptomes. Pas de conflictualité.
Freud ne peut plus
assimiler délire avec le symptome névrotique, il y a un autre
mécanisme, rapport a la souffrance.
Il fait cette
remarque: les symptomes névrotiques → « le sujet dissimule
un conflit qu'il cherche a méconnaitre, dans la psychose le délire
ne donne pas accès a un savoir »
Conséquence de
cette limitation conduit Freud à redéfinir symptomes et le
mécanisme à l'oeuvre, il n'y a plus de réciprocité possible.
En conséquence,
interprétation innéficace dans le cas de psychose. Conviction
délirantre rend le sujet hermétique au travail d'association
d'idées, donc a la psychanalyse. Rapport de division, conflictuel
rend possible l'accès de pensées refoulées.
Freud compare les
psychotiques aux rêveurs, il n'y a pas dans le rêve de point de vue
extérieur. Rapport du sujet a la réalité extérieure.
b) Théorie de la
libido et du délit psychotique
libido = envie,
désir
Relation
réciproque → l'amour de soi même / narcissique
2 grands types de
pb
- névrose de transfert: investissement libidinal des autres, conduites d'hostilité et crainte de ne pas être aimé.
- Névrose narcissique: désinvestissement des relations d'objet, sujet ne supporte pas les incertitudes de cette relation aux autres. Il tolère très mal cette ambivalence. Sujet psychotique recule: érotisation des relations humaines.
Rapport a la
réalité: état psychiatrique de mélagomanie 'désintérêt pour
les autres), désinvestisment, abandon des relations d'objets,
supprime tous liens aux aurres.
Névrosé se sent
coupable
Repli narcissique
traduit une impossibilité de recourrir au fantasme. L'idée de
délire vient à la place des symptomes car pas de lien, mais
problème d'ordre sexuel
Absence de
conscience de trouble, déni du lien aux autres, de sa propre
sexualité, elle nécessite une relation aux autres. Mécanisme du
refoulement porte sur les mots => terme au sujet des
représentations par un sujet. Existence d'une sexualité
Retrait de sa
sexualité, tenté de maitriser sa vie sexuelle implique un rapport
au langage différent. Surinvestissement du langage
Satisfaction dans
le langage pour épargner l'ambivalence de ses conflits sociaux.
Distinguer
refoulement et déni
Déni
<---/--->Délire, hallucinatoire, conviction
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