# Bonjour à tous! Vous trouverez ici les cours de psychologie en L1, j'espère que cela pourra vous être utile. Vous pouvez m'envoyer des messages si vous avez des questions, des remarques, si vous ne comprenez pas quelque chose ou bien si vous voulez enrichir mes cours! Bonne lecture ;)

PSYCHO-PATHOLOGIE



Psychopathologie = l'étude de la souffrance psychique le 'pathétique' (passion, souffrance) chez l'être humain.
Attitudes, dispositions requises est le serieux. Face aux drames, attitude de retenu.
Hommes et femmes désorientés, exclus d'une existence humaine. Les peintures, cinéma mettent un mot sur ce pathétique de l'existence humaine. Au coeur de l'être humaine, se trouve « l'angoisse ». Chaque époque a tenté d'exprimer ce qui tourmente l'être humain ou fuir l'expression de l'angoisse. Elle nous confronte à une réalité psychique. Réalité psychique complexe, complexité en tant que sentiment, pensée et va nous désorienter a la mesure de cette perte du sens de la réalité.
Différents modes d'expression, par la pensée (paranoia=délire qu'il va construire), par le corps (corps plus vécu comme une unité mais en quelque chose de morcelé, il perd la maitrise de son corps)
Recours a des concepts propres: destiné a caractériser cette réalité, a repéré des particularités dans le rapport du sujet a lui même.
Ce concept et cette notion ont évolué.
Evolution du cadre théorique (regard que l'être humain porte sur lui même)
Parano/schizo → attitude anormale, atypique
Sens définit au niveau clinique (observation du patient)
Minutie est systématique pour trouver des signes (symptomes) cliniques
Ces mots → objet d'une médiatisation donc préjugée (traduisent la méconnaissance de l'observation clinique)

Eléments d'histoire
Psychopatho traduit l'émergence d'une nouveau rapport à la folie (perte de la réalité – raison)
Commune du principe divin (complexe d'Oedipe). L'humain n'est pas libre de son destin.

Epoque médiévale: figure de la possession = rejet de comportement et de manifestations corporelles démoniaques.

Psychopatho: nouveau regard grâce a la medecine
Les aliénistes (nommés psychiatres aujourd'hui) s'occupent de la folie.
Les pensées humaines pas libres. L'être humain ne sait pas qu'il délire, pas toujours conscient de son égarement.

Période historique s'accroche de sa théorie:
  • Pinel } Psychiatres modernes, alternative
  • Itard } dans le courant de la psychopatho



Pinel → enlever chaînes aux aliénés de l'hospice = égalité et fraternité

Itard → enfant sauvage de l'Aveyron nous montrerait ce que serait l'être humain sans contact sociaux, tenu à l'écart de la société.
Double mouvement: sa place au sein de la médecine, Pinel a crée pour les femmes aliénées: Salpétrière et pour les hommes: Bicètre.
Pinel va fonder la nosographie (classification médicales), cette classification est basée sur l'hypothèse d'une corrélation entre une atteinte de l'encéphale et les lésions centrales.

Contexte idéologique de ces observations: rencontre de pensée européenne autre que la science, époque de questionnement


Introduction a la psychopatho de l'adulte (Peuvener)

Courants de pensées:
  • courant organique (organogenèse)
  • courant psychique (psychogenèse)

Point clés caractéristiques:
organo = amoindrissement de l'être humain
psycho = apauvrisement de la vie psychique et mentale, troubles trouvent place centrale

Les troubles n'ont aucun sens, témoignent de la diminution de l'action humaine.

Paradigme (=modèle): schizophrénie: pathologie marqué dans son évolution par un retrait du sujet dans la vie sociale (autistique)
Discordance affective: manifestation de l'humeur

Démence précose = absence des jeunes
Psychogénétique indique que la réalité dont parle le psychopatho est la réalité de relation
Psychothérapie (thérapie de l'âme) → usage de la parole
Limites de l'approche organique, c'est l'hystérie.


La révolution méthodologique (suivre un chemin, contraire de l'exode)
Rêve atteste d'un irrationel au coeur de l'être humain

Freud: névrose de transfert
psycho névrose narcissique (psychose)


  1. Névrose: conflit est interne, le sujet reconnaît sa responsabilité dans ce qu'il affecte (moralité)
culpabilité associée a la responsabilité

  1. Psychose: sujet n'attribue pas ce qu'il affecte a sa propre responsabilité


Remarque sur un cas de névrose obsessionnelle:
« 5 psychanalyses » de Freud
Ces difficultés sont en premier lieu d'ordre affectif, ce qui est difficile de comprendre ds la psychanalyse ce n'est pas un pb intellectuel en dépit de la complexité de l'observation qui va nous ette restitué, ce qui est difficile d'admettre ce sont les sentiments et les pensées qui s'y expriment. Freud travaille sur le rêve, sur les actes manqués, c'est la ligne de mire qui se présente a lui, qui se trv caché, dissimulée derrière ses formations de l'inconscient st des pensées désagréables, déplaisantes et il n'y a aucune raison de penser justement que ses contenus déplaisant ne ns affectent pas ns même, ns allons dc naviguer a vu dans un ensemble de conduite et de pensé qui vs suciter chez ns des pensées déplaisantes, désagréables. Freud répètera souvent que le rejet de ses observations ne reposent pas sur une argumantations solides mais sur ses sentiments déplaisants, en d autres terme a lépoque de Freud, la psychanalyse était refusée ds la mesure où elle était scandaleuse, le mérite de Freud est de ne pas s'être arreté a cette première réaction effarouchée, de scandale et de critique, Freud ne rejette pas ce que lui dit son patient.
La névrose obsessionnelle nous conduit a de nbreuses interrogations sur ce que ns pensons être la raison, la pensée, la logique et de nombreuses interrogations sur les liens entre nos pensées et sentiments. Ce livre est difficile a lire car il est issus d'une méthode particulière d'écoute du patient, cette méthode il faut en dire un mot étant donné que l'observation se révèle etre dune grande complexité, alors que d'autres thérapeutes incitent les patients névrosés a se résonner, a suivre une conduite logique et sociale, Freud n'attend d'eux qu'une chose, bien difficile a réaliser cependant, c'est qu'ils lui communiquent tous ce qu'ils leur passent par la tête, la parole qui est attendu du patient en psychanalyse est appelée parole libre, cette comm de pensée révèle une difficulté que nous avons tous à ne pas selectionner notre pensée, à ne pas l'organiser, à ne pas rejeter ce qui nous semble inadequat a la situation, en d'autres termes, nous somme rarement capables d'exprimer tout ce que nous pensons, or la démarche de freud: chaque sujet a cette parole libre d'idée incidente que le sujet habituellement rejette ou critique, il y a dans cette démarche quelque chose d'exident dans notre logique occidentale et européenne, laquelle suppose que toute parole doit dire quelque chose, que toute parole doit être censée et exprimer une pensée construite, la démarche de Freud au contraire laisse place a part entière a tous ce qui est habituellement rejeté dans la pensée, cette démarche de Freud qu'il met en place a mesure des difficultés qu'il rencontre avec ses patients, qui est une démarche qui ne presse plus le patient a exprimer une idée en particulier, qui est une démarche qui ne cherche plus dans le contenu dans cette parole des éléments traumatiques, cette démarche qui porte des fruits bien innatendu a ce que Freud appelle des paroles étrangères au moi. Le sujet en psychanalyse a exprimé des pensées dans laquelle il ne se reconnaît pas lui même, cette étrangeté rappelle le caractère déroutant du rêve, les pensées obsessionnelles partagent avec le rêve ce point commun, elle sont étranges, elles ont un caractère absurde et incompréhensible pour le sujet lui même, par ailleurs lorque nous nous rappelons de nos rêves, nous avons en mémoire des images très rapides qui se sussèdent dans un ordre incompréhensif, le rêve nous demeure familier dans le mesure où certaines personnes, certaines phrases, certains évènements semblent y restitués mais c'est l'ensemble, l'arrangement qui est déroutant et demeure incompréhensible au rêve. Les pensées incidentes auxquelles Freud invite son patient ont ainsi que les rêve un caractère étrange et témoigne d'une discordance, d'une division au coeur du sujet qui s'exprime, et cette division elle met d'un coté ce qu'il a l'intention de dire, ce qu'il veut dire, et de l'autre coté ce qui est dit véritablement, en d'autres termes cette discordance témoigne que le sujet ne parvient pas a dire ce qu'il veut, nous ne parvenons pas a dire véritablement ce que nous voulons, demeure un écart entre pensée et parole. Une fois reconnue les difficulté devant nous, a savoir les difficultés affectives, de pensées dérangeantes qui faudra suivre alors que nous les comprenons pas, ses difficultés d'ordre technique relevant d'une parole qui s'exprime sans chercher précisément ce qu'elle veut dire, une fois reconnu toutes ses difficultés nous pourrons commencer a écoiter Freud nous parler de ce patient souffant de névrose obsessionnelle.


I/ La présentation du malade
Freud pose le portrait de son patient en insistant sur les particularité de sa conduite dans le cadre de sa cure psychanalytique.
Il s'agit d'une homme qui est en retard dans son écoute, c'est un homme d'une trentaine d'année, qui est a l'université, il n'a pas terminé ses études, il n'a pas trouver d'épouse, il vit seul, célibataire, bien qu'il est de fort sentiment pour une jeune femme, il n'est jamais parvenu a ce faire entendre d'elle et n'a pas réussi a la séduire, de cette universitaire en retard, Freud insiste sur la grande érudition, c'est un homme cultivé, intelligent et c'est l'intelligence qui nous marque le plus tant elle contraste avec d'autres pensées, des pensées obsessionnelles qui envahissent sa vie quotidienne, cette homme rapporte a Freud qu'il n'est profondément marqué par ce qu'il appelle obsession, homme qui est assiégé par ses propres pensées (obsession renvoie l'idée dêtre assiégé, envahi par un ennmi qui nous déborde de toute part), l'ennemi pour cet homme sont des pensées qui s'imposent a lui.
Freud ne peut que souligner les difficultés a s'exprimer de ses désirs, sa parole est confuse, elle est imprécise, et bien souvent le patient se montre très réticent a livrer tout ce qu'il pense a Freud, il est embarrassé par sa propre pensée, lorsqu'il est trop embarré, il se redresse et suplie la psychanalyse d'arrêter la séance et de ne pas poursuivre cette demande d'exprimer librement ses pensées, il a donc recours a l'action: se levant, marchant dans la pièce, témoignant d'un agacement a ne pas pouvoir ainsi se livrer entièrement a Freud, l'aveu est pour lui quelque chose de pénible, difficile si bien qu'il arrive même de comparer la psychanalyse à une forme de supplice, pour lui qui ne peut pas livrer toutes ses pensées.
Il a lu « Psychopathologie de la vie quotidienne », 1er chapitre parle de se que Freud appelle: acte manqué, qui ne fait habituellement l'objet d'un rejet, d'un désintérêt, et qui pour Freud a une importance particulière dans le mesure où elle le conduit jusqu'à ses propres pensées.
L'acte manqué que Freud reconnaît le conduit a se soucier de son statu de médecin, il repense a son patient qui s'est suicidé des suites d'une sexualité problématique, c'est un homme qui n'était plus en mesure d'avoir des relations sexuelles, dons à partir d'un événement anodin, Freud est conduit sur la piste de pensé lourde de conséquence et d'une extrême importance pour lui même, il ne dit pas autre chose concernant le rêve, le rêve pour Freud est l'expression d'une pensée importante. Le patient vient donc consulter Freud a la suite de cette ouvrage qu'il a parcouru dans lequel il recouvre cette façon si surprenant qu'il a de reconnaître ses idées s'enchainer les unes aux autres dans des liens qui lui paraissent totalement arbitraires et incompréhensif, par ailleurs, son patient a un souci a la sexualité, Freud a cette époque la (1909), a écrit un ouvrage sur la sexualité, et le premier signe que Freud appellera transfert, est que le patient suppose qu'il doit lui parler de sa vie sexuelle. Le fait que comme dans un rêve, ses idées se bousculent en lui, d'une manière très rapide, très contraignante, il ne dispose en faite que de quelques moyens de défence pour éviter d'être déborder par ses pensées étrangères, cet homme est envahi d'obsessions depuis plusieurs années avant qu'il ne vienne consulter Freud, en réalité, sa crainte est dêtre pris pour un fou s'il exprime ses pensées, il semble que cet homme a perdu son lien avec la réalité, contrairement a la psychose, ici le sujet est conscient de son trouble. Un exemple de pensé qui s'impose a lui sous la forme de ce qu'il appelle des impulsions, alors qu'il est entrain de travailler pour ses études lui vient tout a coup l'impulsion presque la nécessité de se trancher la gorge avec un couteau, il resiste a cette impulsion et pr autant il est cme oppressé, il lui est arrivé également de se sentir dans l'obligation de se jeter d'une falaise, après une course de plusieurs minutes a l'issu de laquelle il s'est interrompu, épuisé par cette course alors qu'il avait l'envie soudaine de perdre du poids et maigrir, arrivé a l'issu de sa course au sommet d'une falaise, voilà qui se sent comme pousser dans le précipices, il n'y a pas que des pensées suicidaires qui guident l'existence de cet homme, il lui arrive également de se lever en pleine nuit avec cette idée de se déshabiller devant un miroir et de se regarder nu en particulier ses organes génitaux, il se contemple puis se rhabille et se recouche. Ces impulsions demeurent pour lui totalement étrangères a ce qu'il peut comprendre et a ce qui correspond a son caractère si bien qu'elle nous permette de donner un premier contenu a ce caractère discordant de la pensée obsessionelle qui ne cadre pas avec le caractère ou les raisons habituelles du sujet. Cette pensée qui semble suivre son propre cours prend la forme de commandement, et ces commandements concernent les faits les plus insignifiants qu'il soit, la pensée du patient s'atarde sur des détails de la vie quotidienne qui n'ont apparemment pas la moindre importance.
Ses pensées demeurent incompréhensibles où le sujet ayant sa raison ne peut pas s'empêcher d'avoir de telle pensée, bon nombre de médecins ce sont désintéressés, ce sont éloignés des patients de ce type, et si Freud conserve un intérêt tout particulier, c'est parce que les sentiments qui sont associés a ses situations segrenues sont bel et bien réelles, au premier plan de la névrose: un immense sentiment de culpabilité, ce sentiment bien que le patient ne soit pas en mesure de l'expliquer est bel et bien réel, écrasante tout comme l'angoisse qui accompagne les appréhension et les peurs de l'homme au rat, il y a un caractère très contracté dans cette observation du sujet entre les pensées qui ne peut pas expliquer lui même, qui ne peut pas rendre compte et les sentiments, les affects d'une immense violence dont le sujet ne peut pas se défendre, et voici maintenant ce qui sucite l'immence culpabilité du patient, nous entrons ici dans un contenu de pensée qui ne peut pas nous laisser indifférent, et qui a l'évidence tourmante le matient, alors qu'il se trv en exercice militaire (il est réserviste), il écoute un des lieutenants sous la direction duquel il travaille pdt cette période, il écoute raconté un supplice terrible, qui fait sur lui la plus forte impression, le commandant en question impression le patient, il le trouve extrêment cruel et le plaisir avec lequel ce lieutenant parle du supplice en question ne peut que conforter le sujet sur ce point. Le lieutenant raconte aux autres militaires ce qu'il a lu, ou entendu d'une pratique réalisé en Orient, que l'on inflige a des condamnés soit pr les fr parler soit pr les torturer d'une manière abjecte et qui correspond cependant a une pratique qui a pu existé dans le passé. Le condamné est attaché tout d'abord, puis il est placé sur le ventre puis défroqué, sur le condamné est placé un pot dans lequel le groupe introduit des rats, et ces rats dans leur précipitation pénètrent le condamné par l'anus, voici donc cette pensée qui est exprimé au patient obsessionnel et qui se trv très rapidement associé a 2 personnes de sa connaissance qui lui sont extrêment proche: son père et la jeune femme dont il est amoureux. Au moment où il entend ce supplice, cette violence qui est exprimée par le lieutenant, le patient se dit: quelque chose de terrible comme ce supplice pourrait arriver a mn père ou a ma bien aimée. Le jour où ce supplice a été raconté, pe patient a perdu ses lunettes, ses lorgnons, mais comme il ne veut pas retarder la manoeuvre, il ne veut pas petre trop éloigné des autres, il décide de ne pas les chercher et poursuit la manoeuvre, le soir même il va a la poste et fait commander de nouvelle lunettes qui lui seront remises le sur lendemain, ces lunettes lorsqu'il les recoit, il est informé par le lieutenant qui lui a rapporté le supplice, cet homme qui lui a fait une si forte impression, et ce lieutenant lui dit qu'un autre militaire lui a réglé sa note et que c'est a un de ces militaires qu'il a désormais une dette et a qui il doit rendre cet argent. Comme pour les autres pensées qui s'imposent a lui, 2 idées/commandements se présentent alors lorque le lieutenant lui parle de cette dette dont il va maintenant honorer la dépense, tout d'abord il vient cette idée: 'tu ne rendras pas l'argent des lunettes sinon le supplice arrivera a ton père et a ta femme' puis juste après une autre pensée qui témoigne d'un conflict, que le patient ne comprend pas lui même, ce présente a lui: 'tu rendras cet argent a la personne qui te la avancé'. Une fois qu'il a récupéré ces lunettes, et alors qu'il est entrain de rentrer chez lui, cet homme est complètement tourmenté par ces commandemant contraire, il ne sait que faire pour empêcher que se réalise le supplice, doit-il rendre l'argent? Doit-il au contraire ne rien donné? Pendant toute une journée il ésite entre ce rendre chez lui a Viennes ou bien retourner a la poste et y restituer l'argent en question, les moindres occasions sont choisi par lui pr ne pas avoir a choisir, il croise un autre militaire sur la quai de la gare et alors qu'il avait l'intention de partir pr rendre l'argent a la poste, le voila qui prend le même que le militaire qui l'amène endirection de chez lui, a plusieur reprises, il songe a sortir du train, prendre un second train et prendre malgré tout l'argent, et la encore il se dit tout occasion extérieure pour ne pas avoir a choisir entre honorer cette dette ou pas. Il finit par rentrer chez lui le soir, épuisé par cette angoisse, lié au supplice que pourrait subie son père et cette jeune femme, il se rend chez un ami qui parvient a le soulager, a le retrouver un peu raison, et le lendemain, il se décide a rendre l'argent a la poste. Freud écoute ce discours confus, ses incertitudes, ses angoisses, jusqu'à cette nouvelle informations qui demeure pour lui complétèment incompréhensible, au moment où les faits ont eu lieu, le père du patient était déjà mort. Donc le patient a peur qu'il arrive quelque chose a son père dans l'au dela.
Lorsqu'il s'exprime sur les rêves, Freud dit: il ne sert a rien de réfléchir la dessus, essayer de comprendre un rêve, ne nous aide pas a en éclaircire le sens, nous sommes dans une situation comparable vis a vis de ses pensées obessesionnelles, et des craintes qu'expriment le patient, la démarche de Freud a propos du rêve est d'inviter la personne qui raconte son rêve non pas chercher a comprendre le souvenir du rêve, mais a associer des idées a certains des éléments qui constituent le rêve, cette pensée permet au rêveur de trouverr des pensées tout a fait cohérente, compréhensible qui entretiennent un lien particulier avec le rêve, suivent cette démarche, le sujet que Freud appelle désormais l'homme au rat, est invité a poursuivre ses idées, Freud ne s'attarde pas a ce qu'il ne comprend pas, il invite le sujet a poursuivre, a livrer les idées qui se présentent a lui malgré tout.


II/ Une sexualité précose
Alors qu'il poursuit sa démarche de restituer le discours de son patient, Freud prend a plusieurs reprises l'occasion de rassurer en quelque sorte celui ci. Freud prend bien soin d'expliquer que cette restitutionsuit en quelque sorte le cours de sa propre écoute, ce qui caractérise la démarche c'est cette nécessité de marcher, cette pensée trouvera un éclaicissement par la suite partielle en mettant notamment en lien cette grance obsession et quelques une des craintes du sujet en lien avec sa vie affective, en lien avec son père et la jeune femme dont il est amoureux, mais avant de parvenir a ces liens qui vont se dessiner au cours de cette psychanalyse, Freud est comme conduit a un certains nombres de détour, et parmis ses détours, ses pensées qui sont associées au crainte du patient, il est un bon nombre de pensée qui concerne la sexualité, a notre grande surprise, la patient qui a une trentaine d'année, rapporte des souvenirs très anciens concernant sa propre sexualité, il parle notamment de souvenirs qui ont eu lieu alors qu'il était agé a peine de 4 ou 5 ans, et ces souvenirs ont un caractère bien surprenant la encore, a cette époque la, le patient se rappelle avoir été proche d'une gouvernante, mademoiselle Pierre, elle le laissé la toucher tranquillement, en passant sous sa jupe et livrer aussi l'enfant a ses plus grandes curiositées concernant la sexualité. Cette jeune femme était donc libertine vis a vis de lui dans le sens où elle le laisser toucher et voir son intimité, c'est ainsi que le patient passé sous les jupes de sa gouvernante et saisissait l'occasion de lui toucher le ventre ainsi que de s'étonner de ses organes génitaux bien différents des siens de petit gargons, a cette même époque, le patient se souvient de cette impatience qui est la sienne en se rappelant d'un petit frère a lui ainsi que ses jeunes gouvernantes qui était pour lui terriblement séduisante, et aux contacts desquels ce petit garçon s'épanouissait complètement sans entrave au point où l'eon peut se demander où se trouvait a cette époque ses parents. Ces multiples occasions de voir ses gouvernantes nues, de les toucher, avoir autant de contact ont sucité chez lui un très fort désir de voir la nudité des femmes, et alors qu'il est tout jeune encore il saisit toutes les occasions possibles pour observer les jeunes femmes soit dans des bains soit lorqu'elles sont seules dans leur chambre, et qu'elles se dénudent, ce petit garçon témoigne a sa mère de ses nombreuses érections qui le dérange, qui le gêne, il pressent un lien entre cette curiosité qui est la sienne, ce plaisir a voir ces jeunes femmes nues et ses nombreuses érections qu'il rapporte a cette mère qu'il écoute et donc n'ayant pas la réflexion ou la réponse concernant la conduite de son fils, a cette époque la émerge une pensée que l'on peut deja dire obsessionnelle, dans la mesure où elle comporte un certain nombre de trait caractéristique que le patient rapporte a l'age adulte, en même qu'un désir violent que l'on voit une gouvernante nue, le jeune patient vers l'âge de 6 ans est gagné par un sentiment d'inquiétude, et cette inquiétude il n'arrive pas a la définir, il sait que quelque chose devrait arriver, quelque chose de mal, quelque chose de dangereux s'il continue a assouvir ses désirs et qu'il lui faudrait tout faire justement pour empêcher que ce quelque chose de mal ne se réalise. Freud note dans se sentiment d'enfance, de cette inquiétude diffuse, les 2 composantes que l'on retrouve dans le cours de la névrose obsessionnelle, a savoir d'une part une très grande appréhension avec ca caractère diffus qui est propre a la névrose, la peur que quelque chose de mal s'y oppose, et deuxièmement cette idée que le patient devrait empêcher que cette pensée ne se réalise, lorsque Freud essaye d'en savoir un peu plus sur cette crainte qui a gagné le patient, il lui a formulé une pensée bien surprenante dans la mesure ou elle est dépourvue du moindre sentiment, le petit garçon redoute que son père ne meurt si il continue de regarder ses jeunes filles, s'il continue de suivre ses désirs sexuels, il pourrait arriver du mal a son père, celui la pourrait mourir. Freud note a ce moment la que cette pensée concernant son père exprime une aggressivité, la pensée que son père pourrait mourir est dépourvu de sentiment.
De cette époque est liée a ses expériences précoses, le patient conserve des évènements qui sont associés pour lui a une très grande humiliation, en définitive on se rend compte qui l'y a eu une borne, une limite a ses tentatives de séduction auprès de ses jeunes femmes, en particulier il lui vient un souvenir d'humiliation très fort qui est en lien avec son frère cadet, celui avec lequel il prenait des bains avec les gouvernantes, il se rappelle qu'un jour l'une des gouvernantes a exprimé une idée qui la profondément marquée, il est affecté, humilié car une gouvernante a dit qu'il était trop maladroit qu'il ratterait sans doute son coup, il se rappelle s'être effondré en pleure car il croyait être lié a ses femmes, Freud voit même que lorsque le patient est frustré dans ses désirs, il peut exprimer une agressivité, une rage a ainsi opposée quelque chose a son désir. Pour l'heure Freud est dans une situation comparable a la notre, c'est a dire qu'il a écouter un certain nombre de propos et de pensées difficile a saisir, lesquelles mettent en scène de façon incompréhensible un homme est son père, un homme et sa vie sexuelle, et tout cela dans un ordre qui ne se laisse pas saisir du premier, et pour autant Freud note que de commençait a s'intéresser aux propos de ses patients a permis de voir un peu plus clair, il y avait d'autres pensées concernant le père de son patient avant la pensée obsessionnelle et des autres pensées qui on conduit Freud a s'intéresser aux discours du patient le conduit dans les premières années de vie du jeune homme qui l'écoute actuellement.


III/ Le contenu
La sexualité infantile a pu nous apparaître avec un certain détour, il n'y a rien dans ce supplice qui a un caractère érotique ou sexuel, et comme souvent Freud s'en rend compte, c'est par ses allusions et ses détours que le sujet parvient a formuler ses pensées, de la même manière que pour le rêve il faut accepter un nombre d'allusions, de la même façon qu'un acte manqué se livre pas directement a la compréhension, l'homme en rat en vient a parler de son père, hors ce qui est flagrant c'est que dans ses souvenirs d'enfance, le père n'est jamais mentionné par l'homme en rat, le père est absent. Dans la réalité quelque temps avant cette appréhension, cette obsession, le père du patient est décédé dans des circonstances qui on marqué fortement ce jeune homme. Lorsqu'il repense a son père, le patient exprime de très grands reproches, il est rongé par le remord, il se désigne lui même comme un mauvais fils, comme un criminel dans la mesure où il se reproche une négligence de sa part, alors que son père est malade, son fils est près de lui, le fils accompagne son père dans une période de convalescence douloureuse pr lui et il demande a son médecin si c'est possible de se reposer quelques heures, lui qui est si proche de son père, le médecin autorise le fils a se reposer, mais dès lors que celui ci se réveille, il apprend qu'entre temps son père est décédé, ce fils fidèle torturé par la suite part des obsessions se reproche de ne pas avoir été la durant les derniers instants de vie de son père. Le patient alors se désigne comme un être abject et un criminel. Un certain nombre d'idée lui reviennent en tête: le décès de son père qu'il aime tant, il se souvient que vers l'age de 12 ans, il était épris d'une jeune fille, il ne savait pas comment lui faire savoir ses sentiments, et lui vient a l'esprit que cette fille serait plus sensible a lui si son père venait a décédé. Son père disparu aurait sucité de la pitié envers la jeune fille. Il y a un autre avantage que tirerait son fils: sentiment de pitié et par cette fortune qui lui ne travaille pas, d'épouser la jeune femme qu'il aime. Il ne connait pas une haine consciente pr son père, très bon terme et bonne relation. Qql chose dans son discours montre qu'il y a une abs de haine, le sujet se sent coupable. Sa culpabilité montre le point de repère de la affective du sujet, le sujet ne peut pas se sentir coupable même si il ignore les raisons. Liens entre père décédé et sexualité de cet homme. Lorsqu'il a eu ses premiers rapports sexuels assez tardivement. Il se souvient qu'a un moment il a voulu infliger une très grde souffrance a son frère cadet, il jouait avec lui avec des jouets, et lorsqu'il a voulu lui faire mal a ce frère cadet dont il est jaloux car il pense que c'est le pref de ses parents, l'homme au rat incite son frère a regarder dans la lunette du fusil, et lorsqu'il regarde a travers son frère appuie sur la gachette et lui fais extrêmement mal. Il a une rivalité envers son frère.


IV/ La vie affective du patient
Les remords ne sont pas apparus après la mort de son père mais d'un autre décès, celui d'une tante décédée qui amène le patient a réalisé que son père est décédé. Pdt 1 an, il se conduit comme si son père n'était pas décédé, l'attendant dans une pièce, voulant lui raconter des histoires drôles. Cet oncle par alliance faisait référence a l'infidélité de son père, son père aurait été infidèle. Le patient s'intéresse mtn a la sexualité de son père. Son père n'est pas si aimé, respecté que cela. Mais Freud s'intéresse a la frustation du sujet, il rapporte a Freud un très fort sentiment de haine à l'égard de la grand mère de la jeune femme qu'il aime, cette grand mère est malade donc la jeune femme pref rester a ses cotés donc repousse notre sujet, il pense alors: je voudrais retrouver sa grd mère et assassiner cette vieille femme qui me prive de ma bien aimée. A coté de son frère qu'il a voulu tuer, a son père, il rapport un fort sentiment de haine vis a vis d'une autre pers qui s'interpose entre lui et la jeune femme. C'est un homme jaloux, agressif (retourné contre lui: se jeter d'une falaise), pensées agressives sont impulsives. Il est prévenant, il ne veut pas qui lui arrive du mal (pierre qu'il enlève), il fait des prières, mais sa langue fourche et il exprime le contraite de ce qu'il souhaite. Ds cette lutte intérieur. Le patient rapporte un souvenir très ancien, il avait 3 ans, il mordit une gouvernante, il a fait une betise donc a recu une réprimande et a été frappé par son père, il en garde souvenir ineffacable. Le patient dit avec agressivité a son père « toi le père, toi chaise, toi lampe, toi assiette ». Le père n'a ensuite plus frappait son fils et le fils n'a plus jms su exprimer de la violence, comme interdit.
Très forte excitation et agressivité. L'éducation conduit a réprimer. Freud dit que la névrose obsessionnelle de cet homme est en lien avec sa vie affective, alors que l'h aus rats poursuit ses études, l'oncle de sa mère propose a cette dernière de donner a son fils sa fille en mariage lorsqu'il aura fini ses études. La névrose l'empêche de finir ses études. Le père et le fils se sont trouvé dans la même situation, au père également ont proposa de suivre les décisions des adultes. Son père voulait donner a son fils une femme plus riche, lorsque la père est mort il n'avait tjrs pas fini ses études. Son père avait contracté une dette lors de son service militaire, le fils s'est souvenu de cette dette et exprime des sentiments peu flatteurs vis a vis de son père.
Le rat évoque bcp de chose pr cet homme, ses exp précoses dont il a pu voir tte l'animosité (il a mordu une gouvernante). Lorsqu'il était jeune enfant, il a entendu un conte.
Pq le supplice évoque la jeune femme dont il est épris? Car c'est une femme stérile
(propre a son histoire et a sa culture)
Ce conflit a été réveillé au moment de la décision de la mère de marier son fils avec une autre femme. En tombant de la névrose, il s'épargne de choisir
Le résultat de la névrose de ce que le sujet soit en retard de sa vie, il ne puisse pas terminer pas ses études, est en fait son mobile. Ce conflit il le met en scène a travers ses obsessions, ses agressivités sur son père et jeune femme concernent ce choix impossible a réaliser pr lui.
Ce qui se passe entre lui et Freud, echo avec conflit que rapporte le patient, il lui vient a l'esprit des injures, il devient agressif, il pense que Freud supporte tous ca (agressivité) pour une raison bien précise, cette raison le place en position de fils qui ne choisit pas, il a l'intention de marier son patient a sa propre fille (transfert)

Ces sentiments de peur et d'angoisse du père sont rester très vif aussidans la relation avec Freud, il le voit comme en père, dont il suppose qu'il veut le marier avec sa fille, toutes ses fois où il s'est levé est rapporté a la peur d'être battu par Freud au cours de la thérapie. Vie psychique de sujet en lien avec ce qui est étranger (obsession).
La névrose obsessionnelle conclu Freud a permis au sujet a son insus, inconscient, de ne pas a avoir a choisir entre l'infidélité et son amour, a ne pas avoir a decider de sa propre existence. Il n'arrive pas a s'engager durablement avec une femme



Remarque psychanalytique sur un cas de psychose paranoïa:
« Les mémoires d'un névropathe » 1903. Rédiger par le patient
Patient: Scheber
Médecin: Flechsig

Présentation du malade
Commentaire d'un ouvrage, donc limite dans l'interprétation, style assez déroutant. F indique un trait caractéristique de la paranoïa: révèle les exp qu'il vit. Le fait que le patient témoigne → rendre public son exp. S fait part dans tous ses détails les tourments. Il juge ce qu'il a vécu, méritant d'être public. Idée autobiographique, raconter des exploits miracles qu'il réalise. Tranche très nette avec l'homme aux rats. Ecrit ermétique, difficile à comprendre. S se présente comme un être supérieur, avec des aquiétés sup. Démarche = révéler certaines vérités qui ont échappé à ses contemporains. Il n'a pas choisi ce destin, imposé, rendre compte de sa propre destiné sur le monde. Certaine conscience du caractère peu commun de sonb propos, attention particulière du médecin pr S.
Dès la préface: 2..de la psychose
  • révélations manifestées dans le corps: intérêt de se faire comprendre des autres. S apporte des modifications notables et objectives.
  • Révélations imposées pour des raisons qui la dépasse lui même, il a du les admettre au fur et a mesure de sa souffrance.

Objet de l'écrit → dépossession de son propre corps dans laquelle il va tenter de chercher des explications. Ouvrage apparaît comme une évolution de cette recherche de sens. Il tente de l'en rendre compte et l'expliquer aux autres. Attitude thérapeutiques: proposer une écoute, restaurer une expérience humaine.
Remarquer → contraste avec la perso de cet homme avant d'entrer dans la psychose et les idées délirantes.
Avant → homme laïque, instruit, haute place, idée religieuse
Homme pudique, intérêt aux choses éloignées de sa personnalité.
Rétissance des médecins pour la publication
Président de cour d'appel.
Profond bouleversement de la perso, la psychose se déclenche après ses 5 ans.
Diplomé d'un doctorat en droit pénal. Haute fonction. Président de la cour d'appel de Dresde, forte perso présente lui même comme un bourreau de travail, au détriment de sa santé. Plusieurs années de délire, rétablissement de la perso => demande de sortie. Weber constate le retour à la vie sociale de cet homme politique littérature, communication. Bon jugement, le patient a des démarches éthiques courtois alors qu'il était grossier, vulgaire, agressif. Il était aussi en état de catatonie, hypocondrie, préocupation effective des modifications du corps. L'idée d'une plaie, de traumatisme du patient qui se serait cicatriser mais laisse une trace des idées délirantes d'un bouleversement.

L'ordre de l'univers
Appelé paranoïa par les psychologues, précède d'un épuisement au travail. Son médecin établit un état d'hypocondrie, patient rétablit après des semaines de repos. 8 ans après, S tombe à nouveau malade,il s'en remet au même docteur F avec un sentiment bizarre, de persécution envers le médecin, il ne comprend pas. Effondré psychiquement et physiquement, intuition de grand danger puis se change en une impression tragédie passée où il aurait été le seul survivant. Autre personne artificiel, plus de réalité sociale, révélation d'un autre survivant, son médecin. Lorsqu'il raconte il peine a trouver des raisons, l'évènement passé se serait plus générations avant → meurtre d'âme. Un ancêtre de son ancêtre aurait tué l'âme devant ses ancêtres. S vit un lien particulier avec Dieu, il appellerait a un sacrifice de sa personne, l'intégrité de son corps, identité masculine. Idée de sacrifice après des années de tortures, de son corps douleurs physiques. S engage dans un ordre de sens. Délire est nécessité pour solutionner ses douleurs

Corps du président Scheber
Conviction délirante, ne plus permettre de critiquer ses pensées perdu le sens de la réaliré. Il se sent objet de son médecin, rapport sexuel forcé puis corps libré a la décomposition. Pensée qui choque le patient. Son médecin voudrait l'émasculer et prostituer a ses désirs. Il ne peut pas ce destin qui serait le sien. L'homosexualité est considéré comme une perversion. S rapporte dans les mémoires une idée d'homosexualité assez positive, questionnement d'une autre sexualité. Va prendre un rapport de tourment, persecuteur. Se demande pourquoi il devrait accepter ce destin, miraculer de son corps? Destruction du corps petit a petit. Ses os semblent contractés, modifier la structure de son squelette. Cmt se fait dès que ses souffrances n'arrivent pas ale tuer. Détails: exercice de petits hommes fermaient les yeux. Penser qu'il est mort, hallucine des insultes, moqueuses ''Miss S'', ''Putain de Dieu''. Sous forme d'oiseau. Contact permanent avec Dieu = rayon divin connecté a son corps, âme a celle de Dieu. Défi permanent et il dév des facultés signe qu'il est à part. Désormais réaliser que ce contact avec rayons divins, est fait pour le féconder , femme de Dieu. Accepte la contrainte parce qu'elle est liée à la vocation de Dieu pour repeupler le monde. Plaisir sans limite, sorte de compensations de ses souffrances. Place de femme accpetée → rôle de rédempteur, saveur du monde. Persuader que son corps s'est transformé en corps féminins. Stabilisation de l'angoisse, période d'extrême souffrance qui prend sens après. Filme en lien « Hannibal Lecter »

Solution de délire
Idée de résolution de l'angoisse, ses pensées parviennent a apaiser son angoisse et mettre fin a la psycho. Le délire vient contenir l'angoisse. Tentative de guérison subjective. Identité de femme → compromis face a ses angoisses.
Sexualité féminime apparaît abstrait pour S. Question: qu'est ce qu'est une femme? Effort du patient → caractère positive du délire. Quête de réponse de vérité. Idée confuse « meurtre d'âme », dégout contre tout contact sexuel non moral, solution d'accepter un destin de rédemptaire, vivre une autre réalité. Délire comporte une certaine réparation de F.
Femme stérile → pas de descendances
Délire met en avant de penser la paternité
=> Mégalomanise du patient, narcissisme
repeuplement de l'univers
Alors que dans la névrose, soumission à une certaine personne.




Psychopatho des névrosés

Formation du concept de névrose
Terme névrose antérieur à la psychanalyse et formé par un th médicale. Certains nombres de symptomes ne trv pas une solution médicale

Cullen en 1777: atteinte des nerfs
nervosité des patients misent en avant, névrose lien avc organes précis, on parle de névrose cardiaque, diggestive, hystériques

Inflation terme névrosité → absence de lésion dans le corps, fonction corporelle s'avère présenter des conduites anormales (paralysie hystérique, perte de sensibilité nerveuse)

Sur l'hystérie: différence entre ce que l'on sait des paralysies organiques et paralysies hystériques.
En 1993, quelques considérations sur l'hystérie: elle ne se présente pas de la même façon.
Paralysie d'un même coté (organique)
Paralysie que d'un bras ou d'une jambe → improbable pour les neurologues de l'époque, théorie de l'époque n'explique pas cela. Conduites particulières des sujets hystériques, elles sont paralysé de la périphérie jusqu'au centre. L'hystérie ne correspond pas aux savoirs médicales.
Perte de la sensibilité nerveuse dans le corps de la patiente qui manifeste des symptomes incompréhensible.
Perte conduit F que le corps de l'hystérique se conduit d'une autre façon que la médecine peut dire du corps.
Anatomie est infondée, caractères variables, ses paralysies peuvent disparaître.
Hystérie: caractère chronique donc remède de l'époque insufisant. Influence psychique sur le corps va se consolider avec le temps.

Parole de l'hypnotiseur peut via des suggestions faire apparaître un symptomes, c'est a dire des douleurs, contracture, cessité temporaire mais aussi les faire disparaître.

Il fonde sur l'hypnose un traitement: condition d'apparition de la psychanalyse mais pas sufisante. En plus de ses symptomes inexplicables, F s'intéresse aux discours, aux propos du patients. F va retenir un trait caractéristique typique du discours névrotique → lacune du discours, trouble de la mémoire...

Mémoires et symptomes => il va renouveler le regard sur la névrose, il vaen trouver un lien.

Première théorie qu'il propose c'est de voir dans ses symptomes la trace d'évènement manquant. Paralysie hystérique se présente comme une commémoration d'évènement marquant du sujet. Méconnaissance la participation affective du sujet.
F se rend compte que l'évènement a été l'occasion d'un conflit.
Pour F, le symptome névrotique est révélateur d'un conflit non résolu. Il est inconscient.
Deuxième théorie: th freudienne de la névrose: psychisme au fond de pb. Définition de névrose écrit par Laplanche et Pontalis:
« La névrose est une affection psychogène d'origine psychique où les symptomes sont l'expression symbolique d'un conflit psychique trouvant ses racines dans l'histoire infantile du sujet. Ses symptomes constituent des compromis entre désirs et des défenses.

Dans le domaine psychique: faire varier ces points de vue:
  • centré sur des circonstances actuelles de la névrose (à l'âge adulte)
    lecture dynamique de la névrose
  • L'histoire infantile du sujet
    lecture psychogénétique: voir l'aboutissement d'un conflit qui a prit sa naissance dans l'enfance (Dora)


a) Lecture dynamique
Concept de refoulement est central pour F. Il ne pourait pas être inventé avant la psychanalyse et c'est la pierre angulaire de l'édifice de la psychanalyse. Définition du refoulement désigne l'opération par laquelle le sujet cherche a repousser ou a maintenir dans l'inconscient des représentations liées à une pulsion. Ce qui est refoulé est lié à la sexualité et l'aggressivité.

Laplanche et Pontalis: le refoulement se produit dans ces cas où la satisfaction d'une pulsion risquerait de provoquer du déplaisir a légard d'autres exigences.
ex: agressivité et sexualité s'accompagnent de plaisir par l'enfant mais leur éducation y met des bornes, le refoulement se produit quand les exigences de l'environnement conduisent le sujet a se sentir coupable → conflit moral entre exigence contradictoire.
F compare le refoulement a une fuite. Représentation fait peur au sujet.
Fuite conduit à la méconnaissance des représentations (agressivité, sexualité)
F met au centre de la névrose le refoulement dans la mesure où ce concept va éclairer les troubles de mémoire du sujet. Les lacunes dans le discours sont la conséquence du refoulement qui a conduit le sujet, il ne peut en prendre la responsabilité. Ce refoulement (origine de la névrose) s'accompagne de symptomes névrotiques
Oublis des circonstances qui accompagne la névrose ne sont pas anodin.
Refoulement est une réalité dynamique, fragile. Retour de pensée névrosé, que F va voir les symptomes névrotiques. Lien entre symptomes et pensées refoulées → propos que tient le sujet aux symptomes. F propose une analogie: pb des symptomes névrotique est analogue a celui des rêves.

Ces 2 formations de l'inconscient partagent un même caractère méconnaissable pour le sujet. Rêveur apprend sur la vie psychique, l'interprétation de rêve est une démarche sur le discours. Le rêve voit un substitue de pensée authentique pour F. Le rêve est la révélation d'un désir subjectif. Le symptome est un substitue de pensée conflictuelle que la sujet souhaite méconnaitre. Caractérise le retour de pensées refoulées → Freud l'apelle la censure.
La névrose témoigne d'un conflit inconscient dont les circonstances perso ont été refoulé et remplacé par les symptomes.
Il s'agit toujours de chose que le malade voulait oublier et qui maintient activement hors de sa conscience.
La théorie de la névrose: pour F, la vie psychique consciente, la partie émergée de la vie psychique.
Conscience → partie de la vie psychique etqui accueille des phénomènes incompréhensibles.
Il y a 2 ex de cette dynamique des symptomes.
Cas Dora: circonstance de la névrose sont retrouvée à la faveur d'une parole libre sans chercher à porte une critique.
Circonstance de l'apparition de la névrose: une jeune fille se rend compte que son père ne la soutiendra pas face a M K. Il l'accuse d'avoir inventé toute la scène donc lit l'ouvrage sur la sexualité. Son père pref donner le crédit a son amante aulieu de sa fille. La névrose apparaît après cette deception. Cette déception dans la réalité produit la névrose laquelle dit F a pour motif de reconquérir son père. Le mobile de la névrose peut être trouver dans la conséquence de celle ci. Affecté par des toux chroniques, ne pouvant se résigner à vivre la vie comme ça. Elle complique la relation de son père envers son amante. Toux s'impose au adultère. Circonstances perso qui permettent de restituer le sens. Névrose exprime une opposition inconsciente à la réalité désagréable. Conduites du père de Dora contrarie les attentes: désirs de suivre sa vie sexuelle comme il l'entend.
Parent de l'homme aux Rats imposaient de le marier. La névrose à empêcher aux patients de finir ses études, elle s'oppose à cette contrainte dans la réalité.

Symptomes névrotiques n'est pas une conversion dans le corps mais une intériorisation. L'H aus rats repousse un événement tant redouté (le mariage)
Point de vue dynamique (lien avec vie affectif et symptome. Patient atteint de névrose ont un bénéfice secondaire à leur maladie, dans la mesure où la névrose modifiée est la circonstance de la réalité.
Formation des symptomes est soumise à une censure. Mécanismes du rêve (sont les mêmes que les mécanismes de la névrose.
- Déplacement = caractère enigmatique
- Condensation = à l'oeuvre dans la névrose obsessionnelle, forme éloignéedu sentiement du sujet
- Figuration = pensées, idées en images
symptome est étranger à la pensée consciente. Figuration:
ex: conduites si typiques qui ne pouvait avancer dans sa vie psychique (M K). Impasse dans vie psychique.
Symptome de toux chroniques est la représentation d'une pensée dans laquelle elle s'imagine son père avec Mme K faisant une fellation.
===> F déduit que les toux représentent un rapport sexuel entre son père et Mme K
Ses pensées émergent de la cure psychanalytique.


b) Lecture psychogénétique
La vie psychique venait dév entre la première époque de vie avant puberté et l'âge adulte. Ce qui caractérise cela est l'aptitude de renoncer aux premiers liens affectifs. Sentiment plus déraisonnable, la névrose a ses racines dans la vie affectif précose.

Ce qui conduit à la névrose c'est pas le refoulement MAIS L'ECHEC du refoulement, elle peut rester inconnu longtemps. La névrose témoigne que le refoulement du désir infantile s'est heurté à un démenti.

Conduite de Dora pendant plusieurs années, elle rencontre M et mme K à 14 ans et elle est au courant de sa liaison avec son père. Si ses symptomes étaient à cause de leur relation, nous découvrons qu'elle est satisfaite de cette situation pendant 2 ans (du rôle avec Mme K) celle ci lui donne ses enfants et elle apparaît comme une confidente envers Dora. Pour Dora c'est une mère de substitution car sa vraie mère est indifférente. Dora trouve une mère qui la prend au srx, en une jeune femme, avec désirs sexuels. Ouvrages donnés par Mme K. Celles ci sont proches, elles parlent de ses déboires sexuels avec son mari. La proximité avec M K comble ses besoins infantiles. Dora pense que sa placr est inchangé, elle est au chevet de son père.
Névrose éclate au moment du démenti de ses attentes infantiles. Dans la même scène son père la trahi et la mère de substitution la sacrifie a sa propre vie sexuelle. Dora se trouve face a une femme qui ne la pas davantage aimé que sa propre mère. Dora est doublement trompé, déçu face aux images de pairs idéalisées, cequi fait retour: aux sentiments amoureux a l'égard de son père, elle est jalouse, et le haine qu'elle a vis a vis de sa mère du fait des nombreuses insatisfaction vécu lors de son enfance. A la place de prise de conscience sont apparu des symptomes. Névrose apparaît lors de la puberté et de sa vie sexuelle qui imposent aux sujets de renoncer douloureusement aux garanties des relations d'enfance précose. Avec la sexualité, l'enfant ne peut pu faire de calin « amoureux » a ses parents. Son père n'est plus présdent pour elle pour le préférer et porter secours. Son père préfère continuer sa vie affective, Dpra plonde dans la névrose. Haine de son père est refoulé, la haine s'est retrouvé dissimulée sous une conduite de grand respect, irréprochable.
Dans le même temps, l'homme aux rats ne peut pas se soustraire de l'influence de son père (qui la frappé quand il était petit). Bien que refoulé, la haine de son père n'était pas pr autant éteint, c'est l'échec du refoulement, circonstance extérieure qui mette la frustation → névrose.
Constitue pendant l'enfance du sujet (infantile) condtion différent grande proximité enfant / parent
==> sentiment intense (oedipien):déterminant car le sujet n'a pas renoncé
Référence à la pièce de Sophocle repose que Oedipien Roi méconnait ce qu'il fait. Il tue son père sans savoir qui c'était. Il en vient à avoir un rapport sexuel avec sa mère sans savoir que c'était elle → refoulement
Névrose conduit Freud à l'hypothèse que les sentiments amoureux ou hostiles de Dora sont dans les premières années de l'enfant.
Sentiment Oedipien, désir de mort du rival pendant l'enfance: l'homme aus rats → son père et pour Dora → sa mère
Ses désirs sont méconnus jusqu'à l'éclosion d'une névrose si désirs infantiles n'ont pas renoncé. L'homme doit accepter les frustations. Vie affective de l'homme aux rats car maintenir haine → pas d'engagement dans la vie conjugale.
Freud écrit que le complexe Oedipien sont vécu de façon interne entre 3 et 5 ans.
Renouveau à la puberté quand les parents satisfassentplus les besoin des enfants. Plus ou moins de succès pour le sujet.
La névrose témoigne d'une échec du dépassement de ce sentiment oedipien, perdure des sentiments infantiles (rivalité) que le sujet ne veut pas se séparer.




Psychopatho des psychoses
La psychose est différent de la réalité sociale. Réalité psychique, ce sont les psychiatres.

Psychiatrie et concept de psychose
  • Origine du mot psychose: Freuchsterben → atteinte de l'âme
    la névrose → atteinte des nerfs
Désigne initialement des maladies mentales, psychose insiste sur les conséquences des maladies mentales.
Point de vue psycho: distinction névrose/psycho: névrose obsessionnelle → symptome psychique considéré avant comme psychose
Psychose obsessionnelle (= folie du doute)
Fin du 19e: perte du sens de la réalité pour ka psychose. Psychose est pathologique.
Marque de réalité est la différence entre névrose et psychose
  • Clinique des psychoses: th des psychoses: retrait des relations sociales
=> 2 auteurs: Kraepeli, et Breuler
Leur évolution au cours du temps permet de les caractériser à partir de 3 grands types de pathologie: ces 2 auteurs fondent des 3 temps:
  • Démense précose (désinsertion sociale): maladie mentale impliquerait appauvrissement de l'intelligence. Désigne un état psychique morbide: perte de la volonté du patient. Idée d'un automatisme mental indiquant que les hommes et femmes ont perdu le contrôle de leur intention et initiative dans le contact social. Les patients sont dépourvus de spontannéité, attitude, stéréotypé et indéfférent à ce qu'il se passe autour d'eux (il n'y a plus d'émotivité) associé a ses attitudes se présentent des manifestations qui tranchent: hallucination auditive (Schreber) → aliénation du sujet
    Hallucination plus ou moins complexe: voix, personnes qui oppressent le sujet et lui laisse aucun échappatoire. Il est nommé par ses voix. Kraepelin insiste: ils finissent leur jour avec leur stupidité
  • Paranoïa: en contraste avec l'appauvrissement, l'expansion systématique d'une pensée délirante. La progression de la paranoïa semble inéluctable, le patient ne le domine pas. Trait psychologique essentiel: l'absence de contradiction, il est sensible à toutes les propositions imposées. La pensée du parano conserve un niveau d'intelligence élevée. Dans cette maladie s'installe un sujet produit par un délire et de tout interpréter en fonction de ce délire. Engagement du patient paranoïaque: il avait des soupsons qui deviennent des certitudes pouyr devenir des convictions de ses idées (Schreber pense vraiment qu'il est une femme) Dsélire est incorrigible. Paranoïa est inéluctable. Manque d'influence des relations sociales mais pas pathologie d'isolement car lien avec le persécuteur, il peut aller jusqu'au passage a l'acte (meurtre du persécuteur)
  • Folie maniaco dépressive: alterance cyclique, instable: période d'euphorie et dépressif. La folie présente une évolution plus favorable. Se rapproche de la paranoïa car conviction délirante d'une culpabilité (suicide du patient ayant une psychose maniaco dépressive)

Les 3 formes de psychose → limite du psychisme. Point commun: elle témoigne d'un affaiblissement de la réalité / personnalité

Bleuler a un autre terme de la démance précose: il n'insiste pas sur l'affaiblissement mentale mais il souligne l'incohérence → Schizophrénie. Changement de terme → changement de regard
Dissociation de sa personnalité, il avait perdu l'unité de sa vie psychique
Conservation de certaines facultés (mémoire)
Manque de continuité de cette conduite, elle se présente en discordance avec le contact sociaux. Peine a établir le contact. Conduites et propos bizarres.
==> autisme caractérise le retrait social

Une éthiologie d'ordre biologique: pas de traitement de la schizo ou paranoïa, certains psychotropes peuvent contenir.

Théorie freudienne de la psychose
Expérience vécue du sujet conduit le sujet à une rupture sociale.

a) Référence au mécanisme de refoulement
Freud considère que le psychisme paranoïaque est une manifestation de la défense. Psychose est dynamique, relève d'un conflit inconscient au sujet.
Terle général: psycho-névrose de défense
mécanisme de refoulement qui est central ça conduit Freud a une fuite d'évènement insupportable
Lien avec symptome névrotique: patients se trouvent en bonne santé jusqu'au drame et entrée de la pathologie. Cette entrée: rencontre inconciliable. Symptomes en lien avec les symptomes refoulés. Freud considère que pour se délire, la paranoïa, il ya un refoulement (même mécanisme). Il y a des limites et des difficultés: dans la psychose se présente une projection dans le monde extérieur. Le sujet méconnait l'origine individuelle. Le sujet névrotique reconnaît que kes symptomes sont pour lui incompréhensible, qu'il s'impose à lui. Au contraire ici il ne peut pas reconnaître sa propre action de pensée refoulée chez les psychotiques. Souvenirs inconscient ne rejaillissent pas (a propos de la paranoïa). Limite évidente entre refoulement et symptomes. Pas de conflictualité.
Freud ne peut plus assimiler délire avec le symptome névrotique, il y a un autre mécanisme, rapport a la souffrance.
Il fait cette remarque: les symptomes névrotiques → « le sujet dissimule un conflit qu'il cherche a méconnaitre, dans la psychose le délire ne donne pas accès a un savoir »
Conséquence de cette limitation conduit Freud à redéfinir symptomes et le mécanisme à l'oeuvre, il n'y a plus de réciprocité possible.
En conséquence, interprétation innéficace dans le cas de psychose. Conviction délirantre rend le sujet hermétique au travail d'association d'idées, donc a la psychanalyse. Rapport de division, conflictuel rend possible l'accès de pensées refoulées.
Freud compare les psychotiques aux rêveurs, il n'y a pas dans le rêve de point de vue extérieur. Rapport du sujet a la réalité extérieure.
b) Théorie de la libido et du délit psychotique
libido = envie, désir
Relation réciproque → l'amour de soi même / narcissique

2 grands types de pb
  • névrose de transfert: investissement libidinal des autres, conduites d'hostilité et crainte de ne pas être aimé.
  • Névrose narcissique: désinvestissement des relations d'objet, sujet ne supporte pas les incertitudes de cette relation aux autres. Il tolère très mal cette ambivalence. Sujet psychotique recule: érotisation des relations humaines.
Rapport a la réalité: état psychiatrique de mélagomanie 'désintérêt pour les autres), désinvestisment, abandon des relations d'objets, supprime tous liens aux aurres.
Névrosé se sent coupable
Repli narcissique traduit une impossibilité de recourrir au fantasme. L'idée de délire vient à la place des symptomes car pas de lien, mais problème d'ordre sexuel

Absence de conscience de trouble, déni du lien aux autres, de sa propre sexualité, elle nécessite une relation aux autres. Mécanisme du refoulement porte sur les mots => terme au sujet des représentations par un sujet. Existence d'une sexualité
Retrait de sa sexualité, tenté de maitriser sa vie sexuelle implique un rapport au langage différent. Surinvestissement du langage
Satisfaction dans le langage pour épargner l'ambivalence de ses conflits sociaux.
Distinguer refoulement et déni

Déni <---/--->Délire, hallucinatoire, conviction

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